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jeudi 16 avril 2009

Photo du moment : Auto-portrait

Avant-dernier article du blog.

Les photos du moment ont un peu été supplantées par les Vidéos du moment sur le blog. La puissance du média oblige. Cela dit, c'est quand même une manière bien supérieure de montrer un état figé, un point de passage.
Voilà donc arrivé le temps de passer à autre chose. Un temps de crise certes, mais c'est dans les crises qu'on fait les meilleurs changements. Mais il faut d'abord le vouloir, et ensuite le faire. Ci-dessous mon portrait à ce soir, dernier jour du blog actif.


Que nous montre cette photo ?
Celle d'un gars qui revient d'un jogging d'une demi-heure après son boulot, qui sort de sa douche, qui allume son PC et qui va aller ficeller son blog pour le passer en mode passif. Celle d'un gars qui se lance quelques nouveaux défis, culturels, sportifs, sociaux, comme de nouvelles résolutions que les adeptes de ce site connaissent un peu. Celle de nouvelles libertés et de nouvelles contraintes - bref tout ce qui nous attend tous au-delà d'aujourd'hui. Celle du destin devant soi.

En arrière-plan, on y voit un appartement dont les aménagements ont fait eux-mêmes l'objet d'un projet, d'un aventure en soi. On y distingue diverses sources de lumières comme les multiples intérêts qui attirent la passion et les loisirs de l'homme.

On y voit encore le temps qui passe et contre lequel on ne peut rien.

Ciao
MfS

lundi 6 avril 2009

Montre moi ton...(7), et je te dirais qui tu es !

Second retour, mais ultime cette fois, d'un type de post des débuts du blog... (Lien vers la série)

Aujourd'hui : le tapis souris.

Pendant de longs mois j'ai oeuvré avec un tapis de faible surface, et dont les couleurs juraient un peu avec le reste de mon bureau et de mon équipement. Et bien voilà depuis quelques jours un nouveau tapis qui a même le droit à une certaine célébrité.


Il fait un peu tapis de compétition mais avec un certain style "simili-cuir". Ce qui me fait penser à ... Toujours est-il que c'est un outil indispensable pour un travail efficace et confortable avec son ordinateur. Ne le négligez pas !
Et le vôtre, il est comment ?

Je clos donc ici une série aussi émouvante qu'haletante, et aussi dérisoire que factice. C'est donc que la fin est vraiment proche...

Ciao
MfS

dimanche 22 mars 2009

Hommage à Louis de Funès

Vous l'avez peut-être lu depuis de longues semaines dans la rubrique "bientôt sur le blog...", eh bien voici enfin révelé un hommage que j'ai mis le temps à diffuser...

Après Jean-Pierre Marielle, je ne pouvais plus que viser très haut dans la sphère des monuments du cinéma français. Et je crois qu'un certain consensus existe en France et dans beaucoup de pays autour de la personnalité de Louis de Funès, pour dire que non seulement l'acteur et la carrière sont exceptionnels, mais que l'homme et son jeu de comédie avaient et ont gardé une capacité à émerveiller jeunes et moins jeunes.

Il y a à peu près 1 an, j'ai longtemps discuté de la France avec des collègues polonais qui venaient nous rendre visite et se former en France. Eux, puis plus tard d'autres collègues de plusieurs autres nations européennes, racontaient comment une belle connaissance de l'oeuvre et un enthousiasme certain entouraient les diffusions des films de Louis de Funès, un des plus grands acteurs comiques que le cinéma français aura su donner à l'histoire. Alors là, oui, on peut être fier de ce cinéma qui résiste contre vents et marées au système commercial et médiatique qui dillue la culture...

Merci à www.201267.net - David Argence pour ce photo-montage

De Funès est un gendarme, en petit chef nerveux, conducteur de travaux mais qui dirige en aboyant sans mettre la main à la pâte. De Funès est le petit vieux impatient, pressé, à la poursuite de quelque chose, limite aggressif, et qui contraste avec le calme des familles et des campagnes moyennes des années 70 et 80. De là, il est le roi des râleurs (à la mode française - plutôt affectueux) et il s'étonne, se prend de consternation (Aah ! qu'il lâchait en étirant de plus en plus la voyelle avec sa vitesse de course) qui finit par le choquer voire le décourager. Alors il tombe dans le désespoir avec sa petite voix, que souvent seule ses compagnes à l'écran contre-balancent dans des rôles inversés habillement amenés.

De Funès, c'est aussi le gaffeur qui dissimule ses conneries, en loucedé, ou alors éprouvé par un stress dégoulinant de sueur, qui le rend encore plus fébrile et qui fait qu'il n'arrange en rien les catastrophes qu'il a créés.
Mais De Funès peut aussi tourner au mafioso, en truandeur-tricheur, mais qui pousse à la confiance. L'embrouilleur est alors égoïste, détourne l'attention et cache son jeu avec des effets comiques issus des plus belles scènes de théâtre.

...J'arrête là un texte qui pourrait encore s'étendre de paragraphe en paragraphe, à essayer de lever le voile encore davantage sur ce comédien finalement difficile à mettre dans quelques boîtes seulement...

En somme, cet acteur majeur d'un cinéma de comédies en série assez révolu, mais qui a fait son succès de la fin des années 60 au début des années 80, constitue une des pierres angulaires de l'édifice qui aurait pour vocation de décrire la France moyenne de cette époque. C'est un peu la caricature du français moyen, qui circule encore sur la TNT essentiellement pour le plus grand bonheur de tous.

Quelques films qui me viennent où il est remarquable :
- Le mouton à cinq pattes (avec Fernandel; il a second rôle qui préfigure une peu les futures prestations)
- Le corniaud (avec Bourvil; un de mes préférés alliant road-movie et comique classique, et notamment dans ce duo d'une variante intéressante d'auguste et de clown blanc)
- Les Aventures de Rabbi Jaccob (toujours à la une 35 ans plus tard !)
- La folie des grandeurs (avec Yves Montand; une vraie réussite grâce à lui)
- et il y a en tant d'autres presque tous, notamment La grande Vadrouille ou la série des Gendarmes...


Profitez des rediffusions pour apprécier et songez donc qu'au-delà de nos frontières le succès du cinéma français tient aussi à celà : des acteurs légendaires désormais disparus.
Et souvenons aussi comment avec les yeux écarquillés de notre jeunesse nous découvrions excités les ardeurs d'un petit vieux nerveux et des autres qui l'entouraient et qui avaient bien du mal à se distinguer. N'oubliez jamais...

Ciao
MfS

samedi 6 décembre 2008

Portrait de St Nicolas

C'est la Saint Nicolas, l'occasion d'un portrait dans une série dont la dernière instance était celle d'un grand acteur, mais qui avait aussi abordé la politique avec un tout autre homme.

Les derniers mois d'actualité ont mis en avant les institutions et la politique internationales, et la France a été bien présente grâce à un homme qui a changé la manière de gouverner dans le pays, et qui, dans son style caractéristique, a déjà démontré des qualités historiques dans biens des domaine. La fête des enfants est l'occasion d'un portrait entre un style Andy Warhol, un conte à l'eau de rose, et les plus grandes épopées napoléoniennes, et il est consacré au plus grand d'entre eux : Nicolas Sarkozy.

"De son nom complet Nicolas, Paul, Stéphane, Sarközy de Nagy-Bocsa, né le 28 janvier 1955 à Paris (17e arrondissement), est un homme d'État français, président de la République française et coprince d'Andorre depuis le 16 mai 2007.
Il a précédemment occupé les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, de président du conseil général des Hauts-de-Seine, de député, de porte-parole du gouvernement, de ministre du Budget, de ministre de la Communication, de ministre de l'Intérieur et de ministre de l'Économie et des Finances."


Ca suffira pour les présentations officielles.
Depuis son ascencion fulgurante sur l'échelle des responsabilités, l'homme d'Etat est passé en 10 ans du quadragénaire aux dents longues à la star internationale de la politique, que 60% de la France ne manque pas de critiquer voire de rejeter de dégoût, mais dont 80% du Monde se demande encore à quoi il carbure avec un brin d'admiration. Après les sombres années chiraquiennes, il fallait bien ça pour remettre la France dans la cour internationale, même si les positions précipitées, les attitudes diplomatiques en yoyo et les succès mi-figue mi-raison en mitigent fondamentalement l'efficacité.

Toujours est-il que je vois les facettes multiples de notre cher Président accompagné de la princesse Carla se décliner en des attitudes napoléoniennes, impériales et arrogantes dont la France sait si bien se targuer, au chef révolutionnaire ché guevarien sonnant la révolte face un monde qui part en sucette. Et de l'audace il en faut pour briller sur cette scène internationale qui ne manque pas d'étoiles filantes, et Nicolas en regorge, armé de son courage pour affronter Human Bomb, Ségolène Royal, Dominique de Villepin, Vladimir Poutine ou la méchante crise-financière-qui-vient-des-Etats-Unis-où-tout-à-commencer.

Premier Président de la Ve République Française à porter un nom d'origine étrangère, Saint Nicolas Sarkozy se présente donc au monde en grand réformateur d'un pays enlisé dans sa résistance au changement, aveuglé par les chants internationalistes et pourtant si refermés sur eux-mêmes. La réalité est certes plus contrastée et plus complexe, où les réformes minimisées succèdent aux actions d'une politique ultra-sociale et des positions anti-libérales voire anti-capitalistes de plus en plus prononcées. Saint Nicolas est en fait un opportuniste, comme l'a été son prédécesseur, mais avec un côté rock star de la petite cinquantaine.

Nicolas Sarkozy ne laisse donc jamais indifférent et marquera ainsi indéniablement l'Histoire de la France, de l'Europe et du Monde pas ces côtés très franchouillards, et je soutiens que c'était le seul choix possible pour un pays qui se cherche un souverain un peu prolétaire, un peu starifié, avec pleins de défaut, et contre qui il peut râler, s'opposer, manifester, bouder en haussant les épaules, jouer de l'injure, mais finalement se sentir fier d'avoir existé.





Il est temps maintenant d'aborder la trêve politique de Noël, malgré l'actualité qui nous rappelera chaque jour qu'un nouveau monde est à notre porte, mais que notre galère nous y amène bien difficilement...

Très bonne Saint Nicolas !

Ciao
MfS

samedi 25 octobre 2008

Book de promo

Quelques souvenirs d'école, 10 ans après un diplôme qui paraît loin et pas tant que ça encore à la fois...

Proche de la sortie de l'école d'ingénieurs, alors l'EIGIP à Valenciennes, notre promotion d'une petite cinquantaine de précieux élèves a monté ce qu'on appelle 'son book de promo'. Quand j'écris ça, j'ai une certaine implication, puisque le leader de ce projet de rédaction et distribution d'un album souvenir de 3 ans, c'était moi-même.

Ci-dessous à titre complémentaire des auto-portraits, l'article qui me concernait, rédigé par Samuel, communément appelé 'Sam', mon binôme de 3e année à l'automne 1997 :

Michel S.
par Samuel D.


Savoir s’il il fera une brillante carrière d’ingénieur ? : sûrement. Mais je pense que sa vraie vocation c’était de devenir : Auteur/Compositeur/Interprète. Combien de fois avons nous du le rappeler à l’ordre alors qu’il était en plein délire créatif. Sa plus belle œuvre reste sans nul doute le célèbre : “ on ira tous à l’AIP ” ( sur l’air de “ on ira tous au paradis ” Titre disponible chez AIR PLAY Record cassette et CD pour la modique somme de rien du tout ). Mais Michel c’est aussi un passionné de sport ( Il fut tout de même responsable du bureau des sports du BDE ). En cours, il apparaît toujours très discipliné et attentif, mais si vous lui parler de Formule 1 ou de foot, il ne peut plus se tenir. Et tout le monde se souvient de ses : “ t’as fait un pari ? ”, “ Allez un petit pari ” ou encore “ Tu n’as pas fait ton troisième pari ? ! ”.
Sacré Michel.


Peut-être certains y trouveront l'augure retracée alors, il y a plus de 10 ans.

Pour les camarades ingénieurs d'aujourd'hui, s'il le désirent je veux bien publier leur tronche d'alors. Il n'y a pas de raison qu'on ne se paie que la mienne par ici !

J'espère en tout cas qu'on pourra célébrer ces 10 ans d'une manière ou d'une autre...

Ciao
MfS

dimanche 14 septembre 2008

Montre moi ton...(6), et je te dirais qui tu es !

Retour surprise d'un type de post des débuts du blog... (Lien vers la série)

Aujourd'hui : le 1er héros.

J'aurai pu en citer plusieurs, mais j'ai pensé aujourd'hui à "Super Souris", "Mighty Mouse" en anglais. Super Souris est un héros intéressant parce qu'il est assez méconnu, et pour cause, il est pratiquement septuagénaire et n'a pas vraiment passé les années 80. Même Wikipédia n'a pas d'article sur Super Souris. J'ai cru la voir sur une chaîne de la TNT il y a quelques mois, un coup d'essai sans doute.

Seul générique correct en VO que j'ai pu trouvé

Je me souviens, de cette souris d'abord comme les autres qui pouvait, comme Superman ou Hulk, se transformer ensuite, se renforcer et se démener pour les autres en cas de coup dur. Le héros à proprement parler tout juste désigné pour les petits enfants.

Quand je revois les quelques rares vidéos qui subsistent, je suis plus que déçu, mais à 4 ou 5 ans on ne perçoit pas la même chose, et ce qu'on en retient 30 après est encore autre chose. Le 1er épisode trouvé sur Youtube, classique dans le jeu du chat et de la souris, correspond un peu plus à l'idée que je m'en faisais, même si son look n'était pas encore au point.

En tout cas, un beau mélange d'héroîsme et de propagandisme des années 40 à 70.

Ciao
MfS

vendredi 25 juillet 2008

Der Wanderer über dem Nebelmeer

ou Le Voyageur contemplant une mer de nuages, de Caspar David Friedrich.

Il y a quelques divagations dans les méandres du net qui amènent à des objectifs sans qu'on les cherche explicitement. C'est dans la continuité des interrogations du post précédent, mais aussi de la thématique des nuages redondante ces dernières semaines (ça commence là), que je me suis arrêté sur cette toile, bien comptée sur Wikipédia.


Mais oui, mais c'est bien sûr !
"Le personnage représenté ici reste à l'extérieur du monde qu'il contemple.", "c'est une forme d'autoportrait", "un envol possible", "L’homme n’est rien face à la nature", "un sentiment de mystère qui est mêlé au romantisme" sont quelques pans de la description analytique de Wikipédia que je garderais et mettrais en avant.

J'aime bien ce tableau pour son contraste de couleurs, sa construction symétrique, ce côté ascensionnel voire spirituel, cette photo finish du but atteint et des nouvelles perspectives qui s'ouvrent, donc des dimensions qui s'enchaînent, et bien sûr pour sa richesse symbolique globale.
Mais... des mots, des mots, contentons-nous surtout de... regarder !
Avant le messager, c'est d'abord l'observateur qui vous parle ici.

Ciao
MfS

...et resurget cineribus !

jeudi 10 juillet 2008

Hommage à Jean-Pierre Marielle

Il y a avait eu un hommage politique, une ode à une héroïne virtuelle, voilà maintenant arriver le tour d'un grand acteur français.

L'autre soir, je me suis égaré sur France 2 et j'ai regardé un film français d'il y a 20 ans, avec un un Daniel Auteuil jeune et inattendu. Dans "Quelques jours avec moi", j'ai aussi retrouvé un Jean-Pierre Marielle dans son plus grand art et ses plus belles attitudes, certes en second rôle, mais ça lui va si bien.

L'homme qui a joué dans plus de 100 films, et que je trouve un peu sous-médiatisé, est un comédien que j'apprécie vraiment. Et en premier lieu, sa voix unique, majestueuse, dans un style proche et complémentaire de Jean Rochefort (une autre grande figure) qui ne peut laisser indifférente. Ensuite il y a son style distingué, éloquent, théatral, son look généralement propre sur lui (ah cette moustache / ce collier !), à la limite du hautain parfois, mais ça c'est lui et son grand art, encore une fois.
Bien sûr il y a son talent, prouvé par de multiples récompenses (voir le lien ci-dessus) et toutes ces petites scènes style-voix et talent se mêlent grâce à cet acteur.

Dans le film de l'autre soir, il joue le boss sûr de lui, la petite victime puis l'ami indeffectible vis-à-vis d'un Daniel Auteuil taciturne et froid. Ce Jean-Pierre Marielle qui tourne autour du scénario et qui nous égaye de ces octaves graves est un vrai plaisir pour l'oeil et l'oreille.
Dans "Les Grands Ducs", il est grandiose et râleur, avec ses compères Rochefort et Noiret.
Plus récemment, il a fait une apparition dans "Da Vinci Code", et de toute évidence se fait un peu plus discret au cinéma dans ces années 2000.

En 2008, à 76 ans, Jean-Pierre Marielle prête apparemment de nouveau sa voix au... grand méchant loup ! Il est en effet l'une des voix de la collection "Mes premiers contes bilingues", qui reprennent, entre autres, "Cendrillon", "La Belle au bois dormant" et "Le Petit Chaperon rouge". Au moins sa voix sera transmise aux jeunes générations grâce à cette oeuvre.

En 1963 avec Louis de Funès

Pour ce qui me concerne, en 1995 j'ai eu un prof, Monsieur Coulier, qui lui ressemblait un peu dans le look et l'attitude, et qui a peut-être éveillé en moi cette attention vers le comédien français. Et y a pas longtemps, je faisais un rapprochement entre Marielle et le Sean Connery des dernières années, qui ont comme un air de famille dans le paraître et l'humour... En tout cas, j'aimerai vraiment voir Jean-Pierre Marielle un jour au théâtre...

Cet après-midi je visionne "Coup de torchon" avec Noiret notamment mais aussi ce sacré Jean-Pierre, encore dans un de ces seconds rôles qui lui collent à la peau. Ah ce style, ah cette voix, ah ces répliques !
C'était mon dernier mot, Jean-Pierre.

Ciao
MfS

Joyeux anniversaire Loren !

mercredi 25 juin 2008

Enfin mercredi !

La fin de série des auto-portraits autour de l'été 2006.

"Enfin mercredi !"... qu'on devait s'écrier quand nous étions plus petits et que l'école primaire faisait une pause dans la semaine. Ce n'est pourtant pas le cas durant cette année 2006, où les chemises matinales du chef de projet de 32 ans et demi (et presqu'autant de dents) sont de rigueur, parfois même ornées d'une cravatte. De temps en temps, il y a bien un t-shirt ou un pull, sans doute les fameux RTT et les vacances d'été...


Ici les photos sont censées être classées selon la lumière. En haut à gauche les plus claires, en bas à droite les plus foncées. Pas un exercice facile de toute évidence...

Non, en réalité le "Enfin mercredi !" est relatif à la fin de série. Ce n'est pas les soldes qui démarrent, mais bien la série artistique de portraits commencée il y a 7 mois, jour pour jour, qui prend fin avec ce dernier message. L'oeuvre est complète, si on veut. Elle se renvoie même à elle-même récursivement dans un tourbillon complexe vaguement centripète qu'on ne saurait vraiment expliquer...

dimanche (25/11) - 16 dimanches 2006
lundi (03/12) - Comme un lundi
mardi (13/05) - Ciel mes mardis !
mercredi (25/06) - Enfin mercredi !
jeudi (13/12) - Le retour des Je(u)dis
vendredi (04/01) - Les vendredis c'est permis
samedi (08/03) - La fièvre des Samedis

A bientôt pour de nouvelles aventures photographiques.

Ciao
MfS

mardi 17 juin 2008

Trajectoire

Ma trajectoire entre 1994 et aujourd'hui, en partant d'Alsting et en arrivant à Margny-lès-Compiègne...

Un schéma vaut mieux qu'un long discours...
Vous trouverez donc ci-dessous une petite carte indiquant ma trajectoire depuis 1994 dans le Grand Nord de la France.

Tout commence à Alsting, le village déjà très célèbre sur ce blog. Je n'y suis pas né mais c'est tout comme. C'est 21 ans de vie dans l'Est de la Moselle, tout à côté des cousins Germains, pas trop loin de l'Alsace-Mère, et donc dans la Lorraine paternelle.

Au gré des études, j'ai pris mon bâton de pélerin, accompagné par de bons samaritains (comme Stef ou Momo à Metz), plutôt seul lors des premiers voyages à Valenciennes (Famars puis Marly), puis avec pleins de camarades d'écoles nous avons pris notre envol pour Paris, les stages, les embauches et pour certains l'armée.

cliquer pour mieux voir

Dans mon cas, après 3 ans d'école d'ingénieurs à Valenciennes, c'est le 10e arrondissement et Mme Lavaure qui m'ont accueilli pour mon stage de fin d'étude chez un grand équipementier automobile vert. J'ai été embauché et ma carrière francilliène s'est poursuivi à Saint-Ouen (93) pour une année tout juste, avant de migrer avec de très nombreux jeunes collègues vers la Picardie et son chez-lieu : Amiens.

Si Alsting est resté un camp de base retranché, Amiens a été depuis 1999 une longue expérience, une belle découverte, et surtout une construction intrépide pour atteindre vers 2004 un objectif envisagé 6 ans plus tôt. La prise en main du projet dont j'ai eu la charge était le point d'orgue de ma carrière chez cet employeur, avant de reprendre un envol aux abord du printemps 2007 vers de nouveaux cieux, toujours Picards.

C'est aujourd'hui depuis Margny les Compiègne, au bord de l'Oise, juste à côté de Compiègne et par une superbe journée de printemps que j'écris ces quelques mots du blog.

A bientôt pour de nouvelles aventures... ici ou ailleurs !

Ciao
MfS

vendredi 23 mai 2008

Trader ?

Parfois on fait des choses et on se rend compte plus tard des drôles de conséquences qu'elles ont engendrées. Ca m'est arrivé pour un sondage sur le web...

J'ai participé à un sondage IPSOS en ligne sur l'utilisation d'Internet le 02/04/2008 dernier. Ca m'a pris 20 bonnes minutes pour près de 40 questions.

Quelques jours plus tard, je reçois un mail pour me dire que j'ai un profil de surfer du type "Trader". Et j'avoue que ça m'a un peu estomaqué, sans doute encore sous le coup des Kervieleries de la Société Générale, et autres histoires médiatico-financières que l'on nous rabâchent à longueur de journée.

Suis-je donc vraiment un trader ?
Ci-dessous le texte que j'ai reçu par mail censé expliquer mes aptitudes et habitudes de pseudo-traders. Je me suis demandé si tout ça n'était pas un peu dépassé, exagéré, alors qu'Internet est devenu un outil du quotidien et que mettre les internautes en boîte n'avait vraiment aucun intérêt tant l'outil avait dépassé les carcans élitistes, les domaines réservés technico-scientifiques et les clivages sociaux...

A vous de juger ?
Ipsos, habituellement bien placé dans les instituts de sondage, frise un peu le ridicule en me balançant un tel mail, sachant que je n'utilise Internet que 3 ou 4 heures par jour, très peu au boulot, et pour une utilisation mercantile largement moindre que mes courses de la semaine.
Ci-dessous ce texte de mise en boîte pour ceux qui auront un éventuel avis.
Et vous vous seriez aussi des Traders ?

Les Traders
Selon vos réponses à ce questionnaire, le profil se rapprochant le plus du votre est celui des Traders. Internet est perçu par les traders comme un « gain de temps dans leur vie quotidienne » grâce auquel ils gèrent leurs investissements financiers et suivent l’actualité générale, économique et financière. Le Web n’est pas un lieu d’échange mais un canal de distribution sur lequel ils achètent voyages, produits culturels, équipements de la maison et surtout … produits financiers.

Ce groupe représente 6% des internautes. Les traders sont souvent des hommes (85%).
42% sont âgés de 50 ans et plus et 36% ont entre 35 et 49 ans. Les traders appartiennent à des catégories socio-professionnelles supérieures (58%) et 23% sont retraités.
Ce sont des surfeurs quotidiens assidus (89% vs 77% dans l’ensemble des internautes) et ils se connectent 13h en moyenne par semaine, que ce soit dans un but personnel ou professionnel. Ils fréquentent Internet depuis plus de 5 ans (62%).
Pour le trader, Internet est un moyen efficace pour effectuer ses transactions boursières en ligne (62% vs 7% de l’ensemble des internautes), pour consulter ou gérer ses comptes bancaires (89%) et c’est également un très bon moyen pour rechercher des informations sur l’actualité (87%). Ils sont également de gros acheteurs on line : 86% des traders ont acheté au cours des 6 derniers mois, 61% au cours des 30 derniers jours. Parmi ces achats on-line on retrouve les billets de train ou d’avion, les placements financiers, les réservations d’hôtel, le matériel informatique ou logiciels et les livres.
Rentabiliser son temps et tirer profit des richesses qu’offre le web sont donc les maîtres mots des traders !

Ouh la que c'est pompeux.
A vos commentaires.

Ciao
MfS

mardi 13 mai 2008

Ciel mes mardis !

Pour une des rares fois que la mardi est le premier jour ouvré de la semaine, j'ai décidé de venir compléter une petite série dont la dernière apparition date du 8 mars.

Le mardi est un jour assez sérieux, si on en croit le nb de cravattes et de chemises à peine dépliées qui apparaissent sur les 16 clichés. Après le redémarrage du lundi, on accélère le rythme de travail et on s'arrange pour que les projets qu'on mène avancent de façon décisive la semaine... C'est une dynamique naturelle (chez moi).


Pour une fois, mais aussi inspiré de quelques expériences récentes (exemple ici), j'ai dérogé à une logique chronologique, puisque l'ordre d'apparition des 16 photos entre mai et août 2006 répond à une combinaison assez complexe de 2 critères :
1) Mon orientation face à l'objectif, question de faire rayonner l'oeuvre de la façon la plus large peut-on dire (i.e. si je regarde/suis tourné à votre gauche, la photo sera mise à gauche)
2) Des couples de photos adjacentes ayant des points communs (ex. les couleurs de ma tenue, l'environnement), ou alors des dispositions particulières (les casquettes dans les coins, "2001" sur la diagonale, cravattes sur la même ligne, etc.)
Ce qui donne... ça !

Deux trucs au niveau du regard m'ont étonné quelque peu ici : une seule photo avec mes lunettes et la variation de couleurs de mes yeux.

Un petit jeu consiste ici à reclasser les photos dans le bon ordre, celui du temps qui passe (et ce n'est pas facile !); ou encore, à compter le nombre d'entre elles prisent à Amiens vs. les autres (il y a d'ailleurs un lieu inédit ce coup-ci)...

Désormais, il ne reste que les mercredis pour compléter cette série sur l'été 2006, et ça viendra en son temps.

Ciao
MfS

samedi 8 mars 2008

La fièvre des Samedis

De retour depuis une brève apparition en janvier, les photos auto-portraits de 2006 en mosaïque reviennent subrepticement pour un coup de force...

... le Samedi, synonyme de week-end, liberté, courses, transit, mariage, et autres réjouissances diverses. 16 portraits sur 5 mois (entre les 13 mai et 16 septembre 2006) avec toujours plus de découverte de mon appartement amiénois, et de mes diverses autres situations...


Le bilan c'est 11 posters, 9 photos avec des lunettes, 8 écharpes, 6 prises de vue depuis mon clic-clac, 4 depuis l'exterieur de mon appart, 2 à Alsting, 2 casquettes, et 1 canne-épée.


Vous les avez tous trouvés ?


Ciao
MfS

samedi 26 janvier 2008

Mes radios (2/2)

Suite du premier post, et pas plus court, je conclu cette histoire entre moi et la radio avec une pléiade de stations et de souvenirs…

Au delà de l’équipement, je veux encore rappeler ici les quelques stations de radios que j’ai écoutées et que j’écoute encore aujourd’hui. Et pour le premier vecteur et sans doute le plus intense de ma jeunesse, j’ai évoqué le football, j’ai toujours été un bon auditeur d’Europe 1 sur Grandes Ondes (182-183 kHz),. Durant toute cette période, j’ai suivi les multiplex avec Eugène Saccomano et ses acolytes (comme Pierre-Louis Basse), dans les grandes frénésies de championnats, de coupes nationales et internationales parfois.

Je ne peux pas parler d’Europe 1, sans parler du regretté Guy Thomas, le chroniqueur qui opérait dans les années 80 à 7h15, quand Maryse lui passait la parole. Tous les jours, en entrant dans le bus qui nous amenait au CES de Grosbliederstroff, elle annonçait au travers de la radio de l’autocar, « 7h15 – Guy Thomas, bonjour Guy ! », et au fur et à mesure des mois, je suivais plus ou moins ce que disait l’homme du métier entre les 7 ou 8 km mais aussi 3 arrêts qui nous séparaient du Collège.

D’Europe 1, j’étais toujours fier de savoir que l’émetteur Grandes Ondes était placé en Sarre (près de Sarrelouis). Aujourd’hui on lit qu’Europe 1 a entamé son déclin dans ces années, mais à cette époque, la station rimait avec « c’est la pêche ! » (un jeu de mot qu’aujourd’hui on apprécierait moins sans doute).

Mais aussi, je me souviens aussi d’avoir écouté petit des stations FM allemandes dans la voiture de mon père, le dimanche matin par exemple en allant à la piscine ou chercher de l’essence qui était alors bien meilleur marché « de l’autre côté ». SR1, pour Saarländische Rundfunk, était alors en première place des radios étrangères, et SR3 pour la Bundesliga ne fut intéressante pour moi que plus tard (au début des années 90).

A l’adolescence, ayant reçu un walkman qui faisait aussi radio FM, j’ai découvert des canaux comme Rockin’Chair (Europe 2 program) plutôt locale, puis aussi RTL2 ou France Info.
S’ajoute aussi une radio apparu pendant mes années de collège-lycée à Sarrebruck, j’ai nommé « Radio Salü » dont les capitaux était partiellement français, et qui diffusait alors plutôt un programme pour les jeunes.
Mais je n’abusais pas vraiment de l’appareil et de la FM, et mon dada était plutôt d’écouter le football et les journaux sur les GO.

Vers l’âge du bac, je commençais toutefois à écouter plus France Info dont le mérite était de donner des extraits synthétiques de l’info (et notamment les résultats sportifs). C’est d’ailleurs à cette radio que je pense quand on dit « 1ère guerre du Golfe », ce qui jouera aussi quelques années plus tard, au début de ma carrière professionnelle, pour me faire penser qu’un résumé c’est bien, mais c’est bien souvent trop simpliste. A cette époque, j’avais du mal à comprendre mes copains qui se réveillait au son de « France Inter », que je trouvais plate !

Pendant mes premières années d’exil (à Metz), c’est NRJ que passait la salle de sport où je suis allé, puis à Valenciennes, ce sont donc RTL2 (pop-rock) et une radio plus locale comme Contact FM (techno) que j’écoutais à l’occasion, avec une préférence nette pour la première. Mais lors de mes séjours à l’étranger (à Londres ou Stuttgart par exemple), je me rabattais toujours sur le 183 kHz d’Europe 1, le lien avec la France.

Et puis est survenue la Coupe du Monde de 1998 en France, et ses soirées effrénées d’analyses et de commentaires footballistiques, alors que j’étais stagiaire et locataire d’une chambre dans le Xe à Paris. C’est l’occasion à laquelle j’ai goûté davantage à RTL, la première radio de France, parce que son émission du soir était sans doute meilleure, et qui m’a fait au fur et à mesure basculé d’Europe 1 vers cette station.

A Paris puis St Ouen, j’ai aussi découvert de nouvelles stations pour moi, comme: RFM, le Mouv’, Oui FM, Sport O’FM, par exemple. D’ailleurs, j’ai trouvé un petit site qui liste les radios parisiennes : ici.

C’est ensuite à Amiens en 2000 ou 2001 peut-être, que mon radio-réveil s’allumait sur RTL et que j’y ai retrouvé une certaine ambiance que je connaissais d’Europe 1 dans les années 80. Si mon père aimait à l’occasion laisser parler Grosses Têtes de Bouvard, j’avoue parfois avoir bricolé la radio de ma voiture sur l’A16 lorsque je revenais vers Amiens de déplacement de Paris, pour écouter quelques blagues, interviews ou devinettes des « sociétaires », et surtout pour me changer les idées.

A Amiens, j’ai aussi parfois écouté France Bleu Picardie parce que je passais tous les jours devant les bureaux, mais que je trouvais un peu « locale », avis que j’ai un peu modéré au fur et à mesure, et que je me rendais bien compte le réseau France Bleu se retrouve un peu partout. J’ai même parfois écouté France Bleu Lorraine-Nord de retour en Moselle, juste après un petit plaisir qui consistait sur l’autoroute à switcher sur l’une ou l’autre des stations qui diffuse en langue luxembourgeoise.

Mais avec l’avancée des années 2000, et maintenant mon arrivée à Compiègne, c’est bien RTL que j’écoute, avec Alain Duhamel, Jean-Michel Apathie, Laurence Ferrari, Georges Lang, que je retrouvais de RTL télévision (cf. mon post de Noël), Christophe Hondelatte (le matin), Jérôme Godefroy (à midi), et aussi Saccomano qui a fait le même transfert que moi entre temps, etc.

Plus récemment, et notamment lors des élections de l’an dernier, j’ai tenté quelques fois de me « rabattre » à nouveau sur Europe 1, un peu saturé de la station la plus écoutée de France, aussi pour avoir une plus large analyse sur les événements. Mais je n’y connais plus les animateurs, et le manque de repères commence à jouer.

Parce que la radio ce sont un peu des habitudes de vie, des amis qu’on ne voient pas et qu’on ne connaît pas et qui pourtant qui nous accompagnent et nous racontent des histoires.

Alors voilà, il y a encore pas mal de chose à raconter, mais il faut savoir s’arrêter.
Et vous, vous écoutez quoi ?

Ciao
MfS


PS : J’envoie un « bon anniversaire » à Landsberg am Lech et à Metzing.

vendredi 25 janvier 2008

Mes radios (1/2)

Entre 2 chansons et dans le courant du thème du moment, j’ouvre un petit dossier au moins autant orienté sur mon portrait voire mon histoire personnelle que sur l’aspect pseudo-technique de la question (c'est pas trop pour les 'geeks'). Mais à y réfléchir, c’est tellement révélateur de la société de notre époque...

Au plus profond de ma mémoire, je peux dire que celui qui m’a initié à l’écoute de la radio, c’est mon grand-père paternel. En effet, je me souviens de ce poste d’époque (peut-être même d’avant-guerre, sinon des années 50) sur lequel il modulait pour trouver la radio locale sur les ondes moyennes. On était certainement encore dans les années 70, et cet appareil trônait là sur un petit meuble clair de la cuisine/salle à manger alsacienne, comme aujourd’hui un poste de TV pour la ménagère des classes moyennes.

Je profite de ce petit texte pour dire que mon grand-père voyait plus grand, au fil des années il avait rassemblé une belle petite série de postes de TSF traditionnels. Si lorsque j’ai vu tous ces trucs pour la première fois, je ne réalisais pas réellement à quel point cette petite collection pouvait être intéressante, aujourd’hui je suis un peu plus impressionné et curieux sur la question.

C’est ensuite un peu après que j’ai emprunté le poste de ma mère pour écouter les journées de championnat de France football à la radio, sur Europe 1 ; on doit être légèrement après la coupe du monde 82, et peut-être la même année de mes débuts de collection de vignettes Panini. Je crois d’avoir me souvenir qu’avec Laurent, mon cousin, nous avions ressorti un soir la radio pour écouter la journée et les exploits de ces belles années du FC Metz.
Transition toute trouvée pour faire partager un petit souvenir inoubliable de l’enfance ; le soir de l’aller Metz-Barcelone en coupe de l’UEFA, quand notre équipe menée 1-4 sur sa pelouse tente par tous les moyens de bien figurer à St Symphorien, et accrocheur comme il fallait l’être mais un brin superstitieux, je me dis « Allez, j’éteins la radio, je vais au lit, et si Metz revient à 2-4 ils auront au moins fait un score honorable ce soir. Et après, on ne sait jamais… ». Et mes souhaits furent exaucés, puisque non seulement les messins revinrent à 2-4, mais en plus, ils réaliseront un fantastique exploit à Barcelone en éliminant les catalans 4-1 au retour.

Avec Laurent notamment, nous avons aussi enregistré les chansons qui passaient sur les ondes en simulant notre petite émission de radio. Pour finir avec la disgression, il y a peut-être une dizaine d'années j'avais retrouvé une cassette un peu loufoque certainement enregistrée entre 12 et 14 ans avec notamment une interprétation commune et mémorable de "We are the World", entre-mêlée d'interviews bidon, de talk shows (comme on dit aujourd'hui), et donc d'enregistrements de chansons passées à l'époque... Nous n'utilisions pas un radio-cassette, mais un simple magnétophone et la vieille radio de ma mère.

Un peu avant, j’avais « hérité » d’un ancien radio-réveil qui reposait depuis des années à l’ancien bureau de mon père, un vieil appareil blanc avec affichage mécanique des chiffres qui faisait un petit souffle à chaque fois qu’un chiffre changeait.

Et depuis, j’ai toujours eu un radio-réveil pour me tenir informé de tout, 2 ou 3 depuis cette première machine, avec des fonctionnalités très classiques, radio GO-FM-MO la plupart du temps, réveil-alarme(s) par bip ou allumage de la radio, et plus récemment gestion de l’heure d’hiver ou éclairage modulable.

Bien sûr, ma radio fonctionne aussi en voiture, et je me suis rendu compte que je préférais souvent écouter les ondes plutôt que faire tourner mes CDs (et cassettes) en boucle, en fonction de l’humeur des conditions du moment.

J'ai aussi possibilité d'écouter la radio avec mon téléphone ou avec un de ces petits appareils qui permettent la lecture de MP3 (désormais foutu), mais les occasions où je me dis que je vais le faire et où je le fais finalement, sont en définitive très rares.

Enfin, depuis que la FreeboxTV existe et que j'y ai droit, j’ai aussi la « radio sur la TV », avec d’innombrables stations locales et nationales sélectionnables directement depuis l’ADSL, un peu comme la multitude de radios diffusées en ligne sur la toile, et qui ont fait des objets matériels nobles et remarquables que bichonnait mon grand-père des sources immatérielles et banales dissipées au milieu des vidéos et des flux RSS qui pullulent…

A suivre.

Ciao
MfS

PS : En plus de la suite, il est possible que je complète ce post ultérieurement avec une ou deux photos.

vendredi 4 janvier 2008

Les vendredis c'est permis‏

Dans la série "je regarde un peu derrière avant de foncer droit devant", je complète ici la collection des portraits sur un jour de la semaine, toujours pendant l'été 2006. Un petit signe de continuité aussi, avec toujours ce même esprit indéfinissable dans mon blog...

Le Vendredi est un jour spécial, et on le voit à mes tenues généralement "casual" sur les photos ci-dessous.



Et invariablement ce maillot de Manchester United qui revient pendant la période de Coupe de Monde. Décidément, j'ai vraiment célébré ce Deutschland 2006 !


L'une des photos est prise dans les toilettes, pourquoi pas. A votre avis, c'est laquelle ?


Rappel :
Après les dimanches, les lundis puis les jeudis, nous avons maintenant rassemblé 4 jours de la semaine. Mais personne ne saurait vraiment dire ce que nous réserve la suite et quand elle surviendra...


Ciao
MfS

jeudi 13 décembre 2007

Le retour des Je(u)dis‏

Après les dimanches et les lundis où 16 portraits de 2006 avaient été publiés, place aux... jeudis, pour 15 d'entre eux lors de mon 33e été.

J'avais écrit que la rubrique des auto-portraits reviendrait un de ses jours, et bien la voici, et c'est bien celle du Jeudi. Cette version déroge pourtant à la règle qui s'était instaurée, il n'y a que quinze portraits. La raison est purement artistique, la photo-portrait du 22 juin, le lendemain du printemps étant précisemment en format portrait et non en paysage !



Mais le Jeudi c'est quand même le jour où on commence sérieusement à penser au week-end, c'est pourquoi il y a 'raisonnablement' un peu moins de cravattes... Il est d'ailleurs intéressant de constater quelques contrastes d'une semaine à l'autre, entre le 20 et le 27 juillet et mes tenues franchement différentes, entre le sombre du portrait du 22 juin et la clarté de tous les autres qui l'entourent aussi.


Yoda (l'autre) et Amélie Poulain (l'avez-vous vue ?), qui ont leurs places respectives sur ce blog, partagent également cette petite oeuvre, qui se prolongera très bientôt avec un autre jour de la semaine.


Ciao
MfS

lundi 3 décembre 2007

Comme un lundi

2e épisode après les dimanches. Parfois on rigole, parfois on cherche le détail, il y a toujours du temps à perdre pour apprécier ce genre de mosaïques.

16 autres auto-portraits réalisés autour de l'été 2006, ceux-là toujours un lundi, et bien souvent le matin avant le petit déjeuner.

On y voit un peu plus de mon chez moi amiénois, ma coupe de cheuveux toujours courte et toute une foultitude de détails représentatifs ou non de cette année-là !



Le lundi c'est quand même le jour où on se remet au boulot, on le voit à mes yeux un peu enfarinés. Et chez Valeo je portais la cravatte quasi-quotidiennement. (Chez Inergy, on s'en passe).

La photo en t-shirt bleu et en lunettes de soleil est prise en Moselle (de loin, on dirait que je me prends le camion jaune dans la tête !?), ainsi que les 2 autres sur lesquelles il y a des écharpes au mur; alors que celle en bas à gauche est prise à Agen sur mon lieu de vacances.

Voilà. A bientôt pour le mardi, à moins que ce soit le jeudi ?... à suivre !

Ciao
MfS

dimanche 25 novembre 2007

16 dimanches 2006

Le blogothon se termine mais il aura aussi été l'occasion de lancer une nouvelle série sur mon blog, celle des auto-portraits...

Ils ne sont pas tout à fait récents, ils datent de l'année dernière (2006); mais ces portraits restent représentatifs de mon temps.


On constate bien que le dimanche est une journée 'cool', quoique... Souvent la photo quotidienne est prise après mon retour du jogging de 45 minutes !

On voit aussi sur certaines qu'on est en période de Coupe du Monde, et que le dimanche est l'occasion de faire le point... Il me semble qu'il y a même du génie dans celle du 9 juillet, je vous laisse comprendre...

Bilan : Entre le 14 mai et le 9 septembre, 16 portaits du dimanche révélateurs de ma vie de l'époque.

A bientôt pour les lundis.

Ciao
MfS

vendredi 23 novembre 2007

Montre moi ton...(5), et je te dirais qui tu es !

C'est le retour de cette rubrique, avec une version assez tendance du moment sur mon blog : la Nostalgie. C'est aussi une manière de rendre hommage à nos moyens de transport, qui ont fait l'objet de beaucoup de discussion ces derniers jours, en région parisienne surtout !

Aujourd'hui : le 1er tracteur.

Pour ceux qui désirent encore mieux me connaître, je vous montre par photo interposée mon premier tracteur, il faut comprendre le 1er cadeau qui vous marque à vie.
Et ce jouet-là, je l’ai beaucoup aimé et j’avais à peine 2 ans !



Le plus beau cadeau du monde, Noël 1975

Ce tracteur bleu a également été un cadeau pour mon cousin Laurent (je crois), avec qui nous avons ensuite et dans la foulée eu un petit karting jaune.

C’était il y a bientôt 32 ans, c’était un autre temps, mais pour sûr, ce sont des événements qui touchent, qui s’inscrivent pratiquement dans les gènes, et si certains m’ont connu aimant le karting (et oui), la F1 ou la bagnole en générale, ça vient peut-être de là…

A vous de vous dévoiler, maintenant…

Ciao
MfS

Glossaire alphabétique (2007)

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