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mercredi 18 juin 2008

Euro 2008 : Avant les Quarts

Je me suis un peu retenu ces denriers temps, mais on m'a réclamé cette mise à jour de commentaires. alors les voici, sans complaisance...

Des bleus à l'âme, il n'en reste pas moins qu'on va regarder la suite de l'Euro parce qu'on aime le football offensif et l'audace que les autres sauront certainement continuer à nous montrer. Voyons cela plus en détails...

Un deuxième point dans cet Euro
Au cours du 1er point que j'avais fait après un premier match de chaque équipe dans ce championnat d'Europe des Nations de Football suisso-autrichien, il fallait bien reconnaître que les favoris étaient à peu près au rendez-vous, en dehors d'un faux pas notoire de l'Italie, et de cette si piètre prestation roumano-française. Depuis, chaque équipe a joué 2 autres matchs, et la moitié des valises ont déjà été faites. Faisons un peu le point selon quelques thèmes majeurs dans une compétition aussi marquée par un temps franchement pluvieux.

Espagne et Hollande : L'euphorie
On a beaucoup vu les jeunes générations des 2 formations qui vivent actuellement une aventure extraordinaire, avec des qualifications sans problèmes dans leur groupe respectif, qui étaient loin d'être simple. Les choix offensifs et l'audace générale (ex. ne pas sélectionner Raùl) doivent être soulignés, et créditer au capital de confiance à donner aux Rouges et aux Oranges.
Bravo à Messieurs Aragones et Van Basten, qui iront loin.

La France fait pitié
Après ce catastrophique 0-0 ennuyeux et faiblard, les bleus ont donc enchaîné avec 2 défaites notoires contre les Pays-Bas (1-4) et l'Italie (0-2) enfilant selon moi deux lourdes défaites comme on ne l'avait plus connu depuis bien des générations. Le "Groupe de la mort" étant ce qu'il est, il faudra reconnaître la faiblesse de ce collectif, les erreurs tactiques, et une nervosité révélatrice d'une mauvaise gestion de la compétition. J'ajoute que la sur-starification des vedettes looseuses a généré un sentiment d'inquiétude d'abord et d'ignorance depuis hier chez les Français. Au coeur du débat, l'ami Domenech, sa vie sentimentale, son complexe de la presse et de la vie publique, ses haussements d'épaule et ses petites évidences, ses mystères à la noix, mais aussi sa nullité tactique.

Si je ne cautionne pas son lynchage médiatique, je soulignerai qu'il a bien manqué l'occasion de rappeler que cette équipe n'avait que très peu de chance d'arriver en finale, et qu'elle était là pour se construire, gagner en expérience et effectuer le passage générationnel de 1998 à 2014...
Sa mauvaise gestion d'un Patrick Vieira blessé, des arrières pas prêts comme Sagnol et Thuram, resteront d'ailleurs bien gravés, tout comme ce symbole de la sortie de Nasri quelques minutes après être rentré suite à la blessure du malheureux Ribéry. Monsieur Domenech vous avez échoué faiblement, merci et au revoir.

Cette équipe n'était pas capable de supporter la pression dans cette finale de rattrappage des mauvais élèves, elle est donc recalée. J'avoue avoir esquisser un gros sourire en entendant les transalpins gueuler des "A la maison, A la maison" en réponse au presque ridicule "Allez les bleus" du Letzigrund.
Places à ceux qui jouent l'offensive et la jeunesse, à ceux qui remplissent les stades et qui supportent vraiment leur équipe, à ceux qui gagnent !

Le Portugal nouveau et l'Allemagne toujours
Si certains n'ont pas manqué de ricanner quand les Teutons en blanc ont cédé face à la Croatie, ils oubliaient peut-être que la Mannschaft ne s'incline jamais 2x de suite, et sûrement pas dans un tour qualificatif. Ballack n'a pas encore convaincu, mais cette jeune équipe est là, et bien armée mentalement pour affronter un Portugal qui a pris le rythme, doté d'armes redoutables dans toutes les lignes et d'un sélectionneur brillant, j'ai nommé Scholari.
Ce quart qui arrive dès demain nous promet un match intense et dynamique, pour sans doute livrer le grand favori du dernier carré.

Arbitrage et commentaires
Je me désolidarise complètement des commentaires qu'on entend et on lit partout pour nous expliquer que l'arbitrage est mauvais voire catastrophique. Je n'ai rien remarqué de spécial, si ce n'est quelques bourdes et grosses maladresses, mais au moins autant de conneries du côté des commentateurs télé français dont je taillerai le costard un peu plus bas.
Par exemple, le match France-Italie n'a pas été faussé; la blessure de Ribéry n'ayant aucun caractère arbitral particulier, alors que l'expulsion d'Abidal était dure mais justifiée compte tenu de son geste dangereux. Et ces 2 événements ont été, selon moi, les principaux points qui ont fait basculer le match en plus des décisions foireuses de Domenech, une certaine maladresse des Bleus doublée d'une certaine chance des blancs italiens (ex. le 2e but). Le reste n'est que pur parti-prix à la Franck Leboeuf, et râlerie à la Thierry Rolland.
Et donc ces commentateurs sont quelque fois très pathétiques. Si Christian Jean-Pierre me plaît de plus en plus par le choix des mots et la variation de sa voix en restant quand même posé la plupart du temps, Arsène Wenger m'a plutôt déçu. Je le préfère en analyste d'après match qu'en improviseur en direct. Si je conserve une certaine... tendresse?... pour Thierry Rolland (mais qu'est-ce qu'il crie quand même !), Didier Roustand (W9) est le roi de commentaires de beauf. Par exemple, il n'a vu que 2 buts de l'Allemagne contre la Pologne et il est déçu et fait la fine bouche. Comme une punition, le lendemain la France fait la plus merdique des démonstrations face à la Roumanie.

Les cotes ! les cotes !
A la demande générale, je mets à jour mes cotes publiées dans la dernière chronique en titre, qui évidemment ne prennent plus en compte que les 8 dernières équipes encore en course. Le favori sortira d'Allemagne-Portugal, l'Espagne et les Pays-Bas sont en embuscade, l'Italie peu brillante reste redoutable (avec un Pirlo en regain de forme), mais les surprises peuvent venir aussi des 3 autres (russes, croates et turcs dans l'ordre de préférence), comme en 1992 par le Danemark ou en 2004 par la Grèce.

Allemagne : 3/1 (inchangée)
Espagne : 5/1 (inchangée)
Portugal : 5/1 (ex-7/1)
Pays-Bas : 5/1 (ex-10/1)
Italie : 9/1 (ex-5/1)
Croatie : 15/1 (inchangée)
Russie : 15/1 (inchangée)
Turquie : 30/1 (ex- 60/1)

Le même coup de gueule
Je reviens sur mon dernier coup de gueule, quand je ne comprenais pas qu'on ne croise pas les tableaux des qualifiés des 4 différentes poules dans cette compétition. Une des bonnes raisons pour éviter les matchs arrangés (qui semblent avoir été évités) et justement d'éloigner le 1er et le 2e d'un groupe après leur qualification. Le problème et qu'une équipe de Hollande aurait pu trouver un intérêt de virer la France et l'Italie en laissant gagner la Roumanie, pour ne pas rencontrer les mêmes en Demi-Finale, c'est-à-dire dans à peine plus d'une semaine.
Vraiment, je ne comprends pas ce choix d'organisation.

A suivre encore et encore...

Ciao
MfS

PS : Le mystère de Grosblie reste entier. J'espère qu'Olivier en saura plus et nous révèlera la vérité vraie.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

je trouve lamentable de parler de sa vie privé, pendant que tout les français sont dégoutés de perdre sans les honneurs et sans combat (je parle des 2 premiers matchs)
Bravo à France-Soir qui titre:
« Une demande en mariage... et 64 millions de "cocus" » !
Comme il a raison!!!!

Anonyme a dit…

Salut,
J'ai enfin réussi à avoir l'info sur le supporter mystérieux. Il s'agit d'un ressortissant allemand de 28 ans (Dominique FRIED) domicilié à Grosbliederstroff et assureur à Sarrebrück.
A Bientôt, Olivier.

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