ONCE UPON A TIME
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lundi 13 avril 2009

Erreur de la bourse en ma défaveur

Détournement d'un titre du cinéma pour une situation bien triste sur les comptes PEA et titres des épargnants modestes. Bref, voilà le billet sur la bourse.

La bourse. Cette loterie moderne.
Ce jeu qui consistait pourtant à l'origine à investir s'est démocratisé. De plus en plus, il a consisté à parier. A spéculer, comme on dit. Et puis, il est devenu fluctuant au gré des récessions et des crises, avant de les anticiper voire d'anticiper les anticipations. Il subit de plein fouet le ralentissement économique de l'Occident, suivant sa désindustrialisation de concert avec la prise de pouvoir des "puissances financières". Et tout ça se répercute sur les centaines de milliers de malheureux "petits porteurs".

Les quelques indicateurs que j'ai positionnés sur le blog depuis plusieurs mois n'ont montré aucune progression. Bien au contraire. Peut-être a-t-on atteint le creux de la vague (peut-être pas encore), en tout cas les résultats sont catastrophiques. -50%, -60%, -80% de valeurs par rapport aux montants d'achat sur des sociétés françaises de renom dans des domaines aussi variés que les banques, l'industrie automobile, l'énergie verte ou la génétique.
J'ai même fini par créer un nouveau statut (Noir) dans ce tableau de bord, pour mesurer le nombre de titres sous les -50 % !
Les autres sont : Bleu au dessus de +20 %, Vert entre 0 et +20 %, Orange entre -20 % et 0, et Rouge entre -50 % et -20 %.


Hélas, les tentatives, les coups à contre-courant, rien n'a réussi jusqu'à présent dans la dernière année, si ce n'est des ventes à perte pour limiter la casse. On peut bien être tenté de réinvestir ces dernières semaines, mais encore faut-il être dans le rythme des vaguelettes. Du coup, l'abstention est de rigueur. Il y a bien les "penny shares" (évoquées dans un commentaire récent) ou d'autres créneaux plus douteux, mais n'est-ce pas encore une manière de contourner l'esprit d'investissement de la bourse ?

Il reste à se rabattre sur les slogans du type : "Pas vendu, pas perdu", ou à suivre l'actualité au quotidien, ce que beaucoup d'entre nous ont bien du mal à faire... Il faut bien dire que dans ce monde les gens les moins au courant financent en aveugle (en partie au moins) les mieux informés.
Pendant ce temps, tout ou presque reste donc entre le rouge écarlate et le noir...

Et voilà qu'est sorti un film français qui éffleure le sujet, pas tout à fait sous cet angle, mais qui égratigne très bien les grands argentiers des banques et organismes financiers (moins que le conseiller de l'agence locale) ! C'est "Erreur de banque en votre faveur" qui parle de ces délits d'initiés, de ces détournements de grands fonds et autres grosses magouilles si importantes qu'on ne les voit pas. Avec de surcroît un duo Lanvin-Darroussin très complémentaires, dans une critique agréable, un peu grossie ok, mais équilibrée et simple d'accès.

Enfin peut-être de quoi relayer un peu la situation des petits épargnants, des travailleurs réguliers, et des investisseurs modestes. Peut-être.

Ciao
MfS

mercredi 8 avril 2009

Bien gérer la crise

Quelques suggestions pour bien gérer la crise... dans la lignée de la devise du moment et avec une certaine distance...

Au gré des discussions entre amis, pour faire face à la morosité, on finit par émettre des idées délirantes qui ressemblent parfois à des bonnes idées - ou vice-versa. A vous de voir :

Investir sans dépenser
Eviter les dépenses franchement inutiles (impôts et taxes), Arrêter de fumer (tout), Renoncer à la nouvelle console de jeu, Se remettre au sport pratique (jogging, natation, foot entre copains), Annuler ses vacances à l'étranger et découvrir la ville d'à côté.

Prendre la vie avec philosophie
Relire Confucius, Découvrir
Sun Tzu, Se désabonner du satellite (en commençant par les chaîne gratuites), Adhérer à un club d'esthètes (oenologie, vieilles bagnoles, faussaires), Serrer la main en premier à son plus grand rival.

Redécouvrir la beauté dans le challenge
Ouvrir son cahier de leçons de choses du CE2, Relire ses poésies du CM2, Refaire ses dictées de 6e (faîtes corriger par vos gosses). Compter 20 différents animaux pendant une ballade à vélo (hors sous-variantes de moineaux), Pratiquer le karaoké avec sérieux devant son chef.

Saisir les vraies occasions
Arrêter de jouer au loto, Investir dans ce qui ne vaut rien aujourd'hui, Sympathiser avec le plus riche de la rue, Draguer la fille de l'adjoint du patron, Se mettre au chinois.



Ce qui est rigolo, c'est de déplacer chaque suggestion sous un des 3 autres thèmes proposés. Les applications mixtes sont d'ailleurs assez intéressantes.

Tout ça ressemble un peu aux résolutions d'antan, mais ce sont davantage des idées invitant à y aller. A aller où ? Là où les autres ne vont pas, mais ne tarderont pas à vous suivre. Mais quand tout le monde voudra aller dans la même direction. La vôtre.
Avec le sourire.

Ciao
MfS

mardi 7 avril 2009

Excuses au nom de...

Un clin d'oeil politique sur l'actualité française et socialisto-africaine.

Il est souvent difficile pour les étrangers de comprendre pourquoi la France est tant bloquée à tous les niveaux et que les changements sont si souvent douloureux quand ils ne sont pas avortés. Le fait est que tout ça ne s'explique pas très bien, outre un nombrilisme un peu trop développé et un goût pour les coups fumeux politiques de résistance plus que raisonnable. En France, la politique et sa subjectivité traîne une peu partout.

Je souhaiterais donc m'excuser au nom de la France pour cette piètre image qu'elle véhicule à toujours être en grêve de ses services publiques, celle de violence dans ses rues et ses banlieux, à arborer aussi une "arrogante arrogance" à tous niveaux, à croire en un humanisme d'Etat où l'homme n'a que des droits et l'Etat que des devoirs, et à vouloir imposer tout ça au monde entier. Excusez-nous aussi pour cette opposition politique si peu constructive qui brouille le message de la Nation, qui excuse elle-même tous les défauts du pays et de ses ressortissants.
Excusez-nous enfin pour faire croire que le bonheur est dans nos frontières, malheureusement la France a une capacité notoire à rendre malheureux.


Comme je ne suis pas un adepte de la repentance perpétuelle, je souhaite qu'on ne me parle plus de ce message - d'ailleurs je ne l'ai jamais écrit et vous ne l'avez jamais lu ni entendu. Peut-être même qu'il s'auto-détruira.
C'est mon acte solennel d'anti-bravitude (comme dirait quelqu'un).

Ciao
MfS

mardi 24 février 2009

Le cas des Antilles françaises

J'aurai préféré écrire un petit texte sur une belle victoire lyonnaise sur le Barça, mais comme j'en doute un peu, je me rabats sur un sujet de discussion qui s'est imposé par les médias...

Il faut prendre toutes ses distances avec toutes les niaiseries qui peuvent parfois circuler sur le web, mais quand les messages vont à contre-sens de l'avis général que relayent des médias qui frisent quand même souvent démagogie et subversivité en France, il est intéressant de prendre en compte. Bien sûr il faut savoir garder ses distances, ce que je préconise à la lecture du texte suivant qui m 'est arrivé ce soir et qui traite plus spécifiquement du cas Guadeloupéen.

Cela dit il est intéressant d'entendre un autre son de cloche, qui corrobore beaucoup de choses qu'on subodore quand on connaît un peu la situation locale.
Let's see and think bout it.


« Petit coup de gueule contre la désinformation des médias en métropole.
Sous le couvert de la vie chère et autres, voici le slogan scandé pas les manifestants antillais :




LA GWADELOUP EST A NOU,
LA GWADELOUP EST PA TA YO (...) !!!!


Petite traduction : "la Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe n'est pas à vous" ; pas besoin d'explications pour savoir qui sont le "nous" et qui sont le "vous" et pour comprendre le climat de tension.
Il faudrait aussi arrêter de « victimiser » les manifestants qui sont tout de même à l’origine de la grève et les instigateurs des violences (coup de feu, passage à tabacs, intimidations, racisme). L' Etat de la société Guadeloupéenne est le fait des Guadeloupéens, pas des métropolitains qui, pour leur grande majorité, ne sont que de passage.


Pour votre simple information, voici quelques élements de fait, que se cache bien de vous dire les syndicalistes Guadeloupéens.
- En Guadeloupe, les entrepreneurs ont droit à la Défiscalisation : - 35 % de tout ce qu'ils achètent pour le compte d'une société. Ces 35 % sont payés par l' Etat, donc vos impôts.
- En Guadeloupe, vous avez possibilté de contracter un crédit si vous êtes RMIste.
- Le parc automobile est l'un des plus récent de France. La concession BMW de Guadeloupe a été en 2006 la 1° en Europe pour le nombre de voitures vendues. Les vendeurs ont été reçus à Munich pour être récompensés. Pour information, la BMW la moins chère vaut près de 27 000 euros. Avez-vous une voiture de ce prix là ?
- Les routes sont en meilleur état qu'on peut penser en Guadeloupe, mais le nombre considérable de gros pick-ups et autres 4X4 à 35 000 euros laissent à penser le contraire.
- Les syndicalistes clament haut et fort que la Guadeloupe est sinistrée par le chômage, mais si les entrepreneurs Guadeloupéennes commençaient à déclarer leurs employés et payer ainsi les charges salariales, les chiffres du chômage baisseraient considérablement. Il y a du travail en Guadeloupe mais la plupart sont enregistrés comme chômeurs ou RMIstes et « jobbent » à côté.
- La Guadeloupe est sale par le fait des Guadeloupéens. La Pâques est la plus importante fête de l'année. Toute la Guadeloupe se retrouve pendant 3 à 4 jours sur toutes les plages de l' île. Résultat: des semaines pour les nettoyer. Sont laissés sur le sable ou même dans l'eau : gamelles, vieux frigos, sacs poubelles, vieux canapés, télés, tables, etc.
- Les constructions illicites sont légions en Guadeloupe. Pas de cadastre, donc pas d' impôt foncier ... malins, les gars !

- En ce moment , il n'y a plus aucune revendication sociale ou salariale, les slogans sont orientés sur la lutte des noirs contre les blancs. Allez donc sur
Dailymotion, tapez « elie domota » dans la barre de recherche et écoutez les menaces de mort qu'il profèrent à la télé contre ceux qui s' opposeraient à ses camarades syndicalites.
- La plupart des syndicalistes qui mènent le mouvement et les actions "coup de poing" sont fonctionnaires d' Etat et/ou territoriaux. Ils bloquent une économie certes fragile car insulaire, mais ils ne risquent nullement de perdre leur propre emploi. Ils revendiquent une hausse du pouvoir d' achat; leur méthode : asphixier l'économie de l'île pour contraindre les intervenants à céder. Ca laisse rêveur quant à leur vision de la vie...
Pour avoir plus d' argent, détruire son outil de travail... qu'est-ce qu'ils sont drôles !
- Ces mêmes syndicalistes, qui menacent les gérants de stations services pour les faire fermer, se présentent aux stations réquisitionnées pour avoir de l'essence car leur emploi leur permet de percevoir de l'essence.
- Lors des mouvements de décembre 2008 relatifs au prix de l'essence, les barragistes refusaient de laisser passer les infirmières métroplitaines qui se rendaient à leur hôpital. En revanche, ils laissaient passer le président de la société "Miss Guadeloupe Conquest", car il devait se rendre à une émission à deux balles sur Canal 10 (chaîne locale). Le pire dans tout cela c'est qu'il s'est vanté d'avoir pu passer tous les barrages juste par le fait qu'il dirige un comité de Miss guadeloupéennes... C'est sûr qu'entre la santé de leur « peuple » et les courbes de leurs « Miss », le choix est vite fait.
- La Guadeloupe est le 2° département le plus criminogène de France (tous départements confondus). Pour savoir qui commet les viols, meurtres, et autres crimes, ne cherchez pas, ce sont des Guadeloupéens pas les « blancs ».
- Sur 35 communes gérées toutes par des Guadeloupéens, sans intervention des "méchants blancs", près d'une trentaine sont sous tutelle de la cours de comptes en raison des déficites abyssaux. Pour exemple, la commune de POINTE NOIRE (7500 hbts) a eu, à sa plus belle époque, près de 350 employés communaux tous services confondus. Je vous laisse imaginer ce qu'il devait en être pour les communes de 25 000 ou 40 000 hbts.
- A DESHAIES, il existe un individu qui depuis 2007 est salarié à ne rien faire car étant chauffeur de camion-poubelle pour la commune, et cette fonction n'existant plus car reprise par une boîte privée, il a été mis près de deux ans à lui retrouver une nouvelle fonction communale.


- Le collectif s' appelle « Lyannaj Font Profytasion ». Pour une fois ils ont bien choisi leurs mots , car la « profitation » ils connaissent ça sur le bout des doigts. »



Ce n'est pas toujours socialement ni politiquement correct, il faut le reconnaître, mais si seulement la moitié des affirmations qui se sont succédées sont vraies, c'en est déjà trop.

A vrai dire, ce conflit ressemble davantage à une recherche d'autonomie et une crise sociale et identitaire, qu'à des problèmes économiques insulaires (même s'il en existe). La population locale rebondit surtout sur la faiblesse d'un Etat amené à distribuer de l'argent (qu'il n'a pas, en réalité) pour calmer les gens (et les profiteurs), plutôt qu'il aurait de montrer la voie de l'effort vital pourtant nécessaire.

Un reflexe de survie serait à mon avis d'aborder le sujet de face : les Antilles françaises n'apportent quasiment plus rien à la République. Elles reçoivent des millions et des millions, ce qui déséquilibre notoirement l'économie de la Région - et engendre des trafics et des tensions qui sont des cercles vicieux infernaux.

Le sujet à mettre sur la table est donc : l'Indépendance (sujet forcément douloureux) - ou au moins une Autonomie accrûe, contre des efforts de réindustrialisation, de développement de l'agriculture locale, de suppression des monopoles ridicules, de réduction de la voilure de l'Etat, etc.

Mais nous pouvons douter que les fiers français adhérent, pour preuve : 8 sur 10 soutiendraient ce conflit. Tout ça, pour le bonne santé de notre déficit galopant et la chute inéxorable des services d'Etat sous quelques années...

Ciao
MfS

lundi 23 février 2009

Shadoks : Dormir...

...me fatigue !

Encore une devise Shadok...
Entre l'évidence absolue et l'absurdité totale, il y a les devises Shadoks. Et pourtant le bon sens n'est souvent pas loin, comme par exemple dans celle-ci. N'avez vous pas remarqué que plus on dort, plus on est fatigué !?


C'est un peu un corollaire légèrement contraposé de l'appétit vient en mangeant, qui montre l'impact psychologique de ce qu'on fait (ce qu'on voit, ce qu'on nous dit, etc.) sur ce qu'on ressent. et là ça nous renvoie à l'actualité mondiale toute récente de la crise économique.

Et en effet, nous sommes un peu tous des Shadoks quand plongés dans la déprime des nouvelles qu'on nous rabâche, nous avons peur de l'avenir, nous nous réfugions dans des comportements conservateurs, et provoquons ces cercles vicieux mauvais pour le morale qui sombre, qui sombre...

La solution est dans l'effet de la méthode Coué de se dire que tout va bien, et, par la loi du "Dormir me fatigue", à un moment ou à un autre, tout finira par bien aller et toujours mieux !
En tout cas, on peut l'espérer.

Ciao
MfS

mardi 20 janvier 2009

Obamaphylie & anglicismes

Jouons avec les mots, étudions les différences de langues et de cultures, et étalons notre confiture... Ca permettra au passage de mieux réaliser ce qu'on nous raconte.

Ca y est le père Barack est Président, et des espoirs fous se sont encore manifestés aujourdhui de par le monde (remember). Et ça, avant la chute quasi-inexorable à laquelle devra faire face l'Empire Américain. Mais je ne m'étendrais pas maintenant...

Toujours est-il que cet engouement américain, me fait penser qu'il y a certaines erreurs que les mauvais journalistes (français) font régulièrement et qu'il faut corriger.

1) Ce matin par exemple, j'entends parler d'un "trillion" de dollars.
Soyons clairs, c'est un anglicisme ! (check here)

En français :
1 million = 1 000 000
1 billion = 1 million de millions = 1 000 000 000 000

1 trillion = 1 million de billions = 1 000 000 000 000 000 000

Aussi :
1 milliard = 1 000 000 000
1 billiard = 1 million de milliards, ou mille billions = 1 000 000 000 000 000
1 trilliard = 1 million de billiards, ou mille trillions = 1 000 000 000 000 000 000 000

Dans la langue de Molière, on a donc : million < milliard < billion < billiard < trillion < trilliard.

Sans anglicisme, il s'agit donc de 1 billion de dollars; ce qui est différent de "one billion", qui signifie 1 milliard. C'est déjà suffisamment d'argent; la notion de trillion de dollars n'a pas vraiment de sens (c'en est trop).


2) Un peu moins technique, il y a la mauvaise traduction de "gouvernement".
Le mot français "gouvernement" se traduit par "administration" en américain.
On a parfois entendu parler de "l'administration Bush" (anglicisme). C'était son gouvernement.
Alors que le "government" (en anglais), c'est l'Etat.

Ces erreurs sont intéressantes parce qu'elles montrent les idées qui prédominent derrière les mots et surtout ce qu'ils désignent. L'Etat, c'est statique, c'est un fait, c'est une vérité. Alors que le "government" règne, agît et gère. Le gouvernement dirige et décide, alors que "l'administration" gère et coordonne. On voit bien les considérations différentes que français et américains peuvent avoir de leur système.

Fini de jouer avec les mots. Au lit ! (yes, we can)

Ciao
MfS

jeudi 1 janvier 2009

La honte de la St Sylvestre

Je dénonce les 1147 véhicules brûlés en une nuit en France.
+30 %… Yeah !

Le score pathétique et consternant du pays, de ses banlieues, de ses immigrés de 2e ou de 3e génération lamentablement mal intégrés, de ses desoeuvrés quels qu'ils soient, cause le sentiment de honte et de révolte de la petite partie de la nation qui considère que chaque voiture détruite ainsi est une anomalie méritant une punition grave.
Au palmarès de la honte : la Seine-Saint-Denis (130), le Bas-Rhin (91), le Val-de-Marne (80), le Val-d'Oise (68), le Nord (65), le Haut-Rhin (55), le Rhône (47), l'Essonne (43) ou la Haute-Garonne (40). A ce sujet, je me souviens encore d’une passage de frontière à Bâle ou un garde suisse croyant ne pas être compris et voyant notre plaque française ricanait à l’évocation du score strasbourgeois de la St Sylvestre 2001… La honte.

Je pense...
...aux propriétaires qui ont travaillé pour les acheter honnêtement (il y en a), je pense à la terreur causée par ces actes délictueux non réprimés dans les zones de non-droit qui progressent. La France meurt faute de répression sévère devant les actes odieux des minorités banlieusardes.

...aussi aux malhonnêtes qui ont fait brûler leur voiture pour toucher les 4000 euros d’indemnisation. Je cite : « Au ministère, on se demande si les nouvelles dispositions prises par les assureurs pour indemniser les propriétaires de véhicules endommagés, qui aboutissent à multiplier par quatre la prime à la casse de 1.000 euros, n'auraient pas incité un certain nombres de personnes à vouloir en profiter ». La France souffre lourdement du vice et de la perte de moralité.

...encore aux malheureux 4 policiers blessés, représentant la faiblesse de la nation dans cette histoire sans fin entre la France et la honte.

...enfin au Président Sarkozy et ses beaux discours pas suivis de faits – c’est bien de parler et de s’agiter – c’est un minimum pour commencer à faire quelque chose. Mais après il faut agir et éradiquer la pourriture avant qu’elle ne tue la racine. Je n’ai pas l’impression qu’on y soit.
Le coq s’est pris les pattes dans le fumier ! Et il a encore l’air fier…

Le vice avance, la vertu recule. La dignité de la France a disparu.
Espérons qu’un sursaut en 2009 et ensuite est encore possible… sinon il n'y aura plus que la fuite de ce pays qui dégoûte ?!

Ciao
MfS

mardi 30 décembre 2008

Wikipédia

Rares sont les articles que je classe dans la catégorie "web", mais celui-là il fallait que je le fasse. L'actualité m'y aide.

Je ne cesse de le penser, Internet a été une révolution de la communication unique dans l'histoire de l'humanité. Ce changement apocalyptique ne s'applique néanmois que si la navigation reste libre, ouverte et fiable. Malheureusement, avec la publicité, les accès payants et j'en passe, la démocratisation du savoir recule.

Une des sources de ce savoir accessible en temps réel est l'encyclopédie Wikipédia, à laquelle je me référe bien souvent. Si j'avais pu être un pionnier de la toile, j'aurai aimé être celui qui imagina cette encyclopédie universelle, ses traductions multiples, son système de validation-publication, ses divers portails, toutes ses déclinaisons, etc. Bref, je suis un parmi les 275 millions que nous sommes à nous connecter chaque mois à Wikipédia, pas que pour le blog ou le fun, mais aussi pour le travail ou pour décrypter l'actualité du jour.

Aujourd'hui, Jimmy Wales, qui est cette fameuse personne qui fonda Wikipédia en 2003, lance un appel aux dons. Pourquoi des dons ? Parce que cette organisation à but non lucratif a aussi six millions de dollars de dépenses par an, ce qui n'est rien par rapport aux service rendu.

Pour plus de détails, voyez son appel : ici (en français)
Au passage, vous y trouverez en bas de page, un certain nombre de liens intéressants, comme par exemple les objectifs de Wikipédia pour l'an prochain.

Quant à moi, j'espère pouvoir continuer à y trouver mes références, parce que depuis que Wikipédia existe, beaucoup d'encyclopédie deviennent obsolètes par nature, car peu pratiques, pas maintenue à jour, et chères.

Faites donc comme moi, soutenez Wikipédia en 2008 comme en 2009.

Bonus-surprise : voilà ce que Wikipédia dit sur elle-même.

Ciao
MfS

vendredi 19 décembre 2008

Video du moment : Usine morte

Retour à la réalité du moment. Entre les guirlandes et les cadeaux, il y a aussi les boules... Désolé.

Avant l'attendue révolution industrielle, il faudra malheureusement passer par la sévère récession qui nous attend. Ses premiers signes concrets sont là, l'industrie automobile qui a fait la force des nations occidentales est à l'arrêt.

Ci-dessous une vidéo et une photo symboliques de cette situation dramatique. En 9 ans de carrière à proximité d'une usine d'équipementier, c'est la 1ère fois ce soir que j'ai vu ça. Une usine de taille moyenne qui d'ordinaire tourne jour et nuit, dans l'obscurité quasi-totale.





Peut-être sommes-nous à la fin d'une époque. Disons que certainement l'industrie lourde survivra encore un peu artificiellement quelques années. Cette industrie qui permet la création, le commerce et les services, cette industrie qui est la base de la valeur ajoutée et donc du progrès, y compris social. Cette industrie que nous avons oubliée. Ou que nous sommes en train de perdre.

Bon week-end quand même.

Ciao
MfS

dimanche 14 décembre 2008

Vidéo du Moment : Oh Franck Ribery Song

La Bavière a de nouveau un roi... Après l'hommage au danseur de claquettes, voilà celui au dynamiteur -déconneur...



Elu footballeur français de l'année, Franck Ribéry a été honoré sur le plateau de Téléfoot en recevant ce trophée et où a été évoqué ce chant des supporters du FC Bayern Munich "Oh Franck Ribery, Er is nicht groß, is eher klein, Er soll unser König sein, Von unserem Rekordverein, Franck Ribery schalalalala" sur l'air des "Champs Elysées"...
A noter que l'accent français y est bien ridiculisé, mais ça fait parti du jeu.

Ca ne m'étonne pas. Il a convaincu par sa volonté, son dynamisme, sa technique et sa personnalité, des valeurs qui plaisent Outre-Rhin et qui devraient aider le joueur français à briller encore les prochaines années. Sauf s'il reprend sa grosse tête.

Ciao
MfS

dimanche 7 décembre 2008

Pisto-lait

Un peu d'art créatif, design et moderne, tout comme pseudo-tragique.


L'actualité et la conjoncture économique, la "récession" comme il faut dire, créent des relations entre les mots et les idées qui peuvent parfois nous dépasser. Voilà donc une petit montage et un titre qui parlent dans les esprits au moins autant que des mots.

L'essence en tant que nourriture essentielle de nos sociétés devra disparaître d'une manière ou d'une autre, cette transformation se fera plus ou moins vite en fonction de la crise. Pourvu que le "pisto-lait" ne devienne pas un pistolet sur la tempe de notre planète.

Allez, j'arrête.

Ciao
MfS

jeudi 4 décembre 2008

La question du jour

... question d'actualité, question de politique nationale mais pas seulement, question de société aussi... et coup de gueule sûrement.

Un nouveau plan de relance anti-récession très important qui s'additionne aux milliards prêtés aux banques, qui s'ajoutent à la multitude de prestations d'aide régulières et exceptionnelles, l'Etat débourse et n'investit finalement que très peu avec retours garantis. Et qui va payer ? Les contribuables. La petite part de vrais contribuables (qui diminue), leurs enfants, les enfants de leurs enfants, etc.
Quel délire.

La question est donc : Quand l'Etat arrêtera-t-il de donner l'argent qu'il n'a pas ?

Autrement dit : Quand arrêtera-t-on enfin de creuser le déficit de la France ?
Ce pays est probablement le leader mondial de son domaine : le Socialisme d'Etat, et pourtant le bonheur de ses citoyens la fuit. La recette est donc mauvaise, et les contre-exemples existent.

Le pire c'est que rien ne fait reculer l'esprit démagogique qui veut qu'on aide des gens et des institutions pour le principe sans exiger de contre-parties, sans remettre de l'ordre dans le fonctionnement. L'Education Nationale est un exemple catastrophique dans ce domaine (toujours plus de moyens, toujours moins de résultats), mais les différentes prestations sociales aux "sans papiers" ou familles nombreuses sans revenus ne sont pas mieux, par exemple. La charité OK, le délire humaniste : NON !

La démagogie ce n'est pas de demander à la responsabilité.
Ca c'est la démocratie et la liberté.
Réagissons.

Ciao
MfS

mardi 2 décembre 2008

Vidéo du moment : Ronaldo ballon d'or

Toujours pas de chronique, mais un peu de football quand même. Du sport d'actualité et un peu de cinéma si on veut, un an exactement après "l'autre".

Après le Kaka brésilien de l'an dernier, c'est donc le Ronaldo danseur portugais, Cristiano de son prénom, qui a remporté le ballon d'or 2008. A 23 ans, il entre dans la légende du football après une très belle saison avec Manchester United. Ca sonnait comme une évidence après sa victoire en Champions League.



Toutefois, je vais quand même donner mon avis :
Si le joueur est un excellent technicien, un bon visionnaire, un vrai meneur physique et rapide, un champion en somme, et on peut reconnaître qu'on n'a presque plus besoin de préciser son prénom !; il a aussi des "qualités" que j'apprécie moins : sa roublardise, son arrogance, et cette tendance très latine d'éxagérer tout dans la confrontation du terrain qui ne plaira jamais au défenseur que j'ai été.
Je reconnais son talent, mais je ne suis pas un fan.

Ribéry, 16e et 1er français, ne progresse que d'une place.
Rendez-vous sur Téléfoot dimanche matin pour la remise du trophée.

Ciao
MfS

lundi 24 novembre 2008

P.S.

Un post court, presque comme un post scriptum, pour parler de l'actualité politique du moment en France.

"P.S. = Parti Suicidaire", c'est ce que titrait Libération ce matin.
Ce parti politique n'a pas été capable de se trouver un chef reconnu durant le processus normal de sélection, pourtant qualifié de très démocratique. Peut-être parce que les raisons pour lesquelles cela s'est avéré sortent du cadre purement objectif.

Disons que je trouve ça "pas bien" et "bien" à la fois.

"Pas bien" : Parce que, dans la forme, le vote démocratique des militants à la Rose a échoué, avec les partisans de Royal qui crient à la tricherie. La démocratie est également affaiblie dans la mesure où le Pouvoir n'a pas de contrepoids réaliste ; il me semble que toutes les oppositions au Pouvoir sont très peu crédibles dans leurs postures. Dans le fond, les "Socialistes français" n'ont toujours pas fait le pas hors des idéologies de la gauche dure devenue très minoritaire dans toute l'Europe. Toute, non. La France résiste sous la houlette des O. Besancenot, J.L. Mélenchon, B. Hamon et autre H. Emmanuelli et je ne parle que des plus connus.

"Bien" : Mieux vaut ne rien entériner. Précisément parce que la social-démocratie n'a pas pu (ou su) vaincre au PS, et le dogme historique résiste plus que jamais. On continue à nous parler de recettes qui n'ont marché nulle part et qui vont contre la liberté d'entreprendre et de réussir, contre l'émancipation de l'homme : le tout Etat, l'ultra-assistanat social, l'anti-réformisme d'un Etat hyper-déficitaire, ou l'attitude d'opposition systématique d'un gouvernement qui fait une politique de centre gauche (d'après Eric Besson, un de ses ministres qualifié de "traître").

Soyons clairs : faire du social nécessite de lever de l'impôt.
Pour ça, il faut une activité économique soutenue, ce qui n'échappera à personne n'est pas le cas actuellement ni pour les prochains mois.
Pour que l'activité soit soutenue, il faut des Industries et des Services qui fonctionnent. Et ce n'est pas le cas, d'autant que sans Industrie, il ne peut y avoir raisonnablement de Services.

Bref, pour faire du social, il faut des Industries.
Et pour le coup, la Gauche n'est que partiellement responsable de cette situation qui veut qu'on ne développe pas assez vite les nouvelles technologies ou les industries vertes sur le territoire français. Et que fait-on pour maintenir les plus puissantes des industries, celles de construction (automobile, aéronautique, navale) ?

Si le P.S. est hors du coup, il faut au moins que les partis au Pouvoir prennent conscience de ça. Même si la partie est actuellement difficile, les décisions d'aujourd'hui créeront les conditions de demain ; et il s'agit de ne pas se tromper.

Selon la formule consacrée : "A bon entendeur, salut !"

Ciao
MfS

vendredi 14 novembre 2008

Scission belge 2

Il y a plus d’un an dans « Scission belge », j’essayais de donner une 1ère perspective aux dissensions existant en Belgique (avec la Nouvelle Lotharingie), et voulant que les Flamands aillent lentement mais sûrement vers une scission d’avec les Wallons.

Ici, comme le problème a apparemment assez peu évolué, je voudrais faire un peu de prospective géopolitique tout en rappelant quelques faits historiques et en tenant compte de la situation internationale actuelle.

On entend communément que la communication serait sérieusement brouillée entre Flamands et Wallons, notamment dans la partie de la Région bruxelloise qui se sent obligée de résister aux compatriotes belges ne parlant pas l’autre langue importante du pays, en fait celle qui est majoritaire : le Flamand. La proposition que la France absorbe les provinces wallonnes arrive naturellement et combien de fois l’ai-je entendu chez les collègues ou dans des discussions dites « de comptoir ».

Imaginons...

Imaginons donc que la scission belge se produise, et que les zones francophones, les fameuses provinces se rattachent à la France, ce qui semble politiquement un peu improbable, mais allons-y.


Les provinces wallonnes se dénomment aujourd’hui : le Brabant wallon, le Hainaut, le Province de Liège, la Province de Namur, la Province de Luxembourg (pas le pays). Voir carte ci-dessus. On ferait bien sûr abstraction des minorités germaniques et de la région de Bruxelles délaissées aux institutions européennes.
Il faut savoir que ces provinces sus-citées sont pratiquement un décalque des départements français créés lors de la réunion des Pays-Bas autrichiens, de la Principauté de Liège et de la Principauté de Stavelot-Malmedy à la France en 1795. Voir la carte ci-dessous.


Ces départements français se nommaient alors le département de Jemmapes (devenu la province de Hainaut), le département de l'Ourte (devenu la province de Liège), le département de Sambre-et-Meuse (devenu la province de Namur), le département des Forêts (dont le territoire couvre la province wallonne de Luxembourg et le Grand-Duché de Luxembourg, État indépendant). Enfin l’arrondissement de Nivelles, tant sous le régime français que hollandais ou belge est maintenant devenu la province du Brabant wallon.

En somme, l’absorption est toute prête, il suffirait d’ajouter 4 départements à la France, en y installant des préfets et toutes les administration qui vont bien. Sauf, qu’il faudrait aussi supprimer les administrations existantes et être sûr que le peuple local soit d’accord d’être rattaché à la France. Supposons que ça marche.

Tout irait bien, la France aurait grandi, la Belgique aurait disparu, les Flamands parleraient flamands dans leur contrée, et la Région Wallonie deviendrait la 23e de la république française. Pourquoi pas ?

Mais ne rêvons pas trop…
Eh bien parce que cette annexion n’aurait que des inconvénients économiques dans une région wallonne en pleine crise (où les quelques "rattachistes" sont en fait très peu nombreux), avec une situation intermédiaire entre celle du Nord de la France et celle de la Lorraine (qui à elle-seule nécessiterait des investissements quadruples à ce qui est fait actuellement). Les caisses de la France sont vides pour toutes les raisons que l’on connaît, et en premier lieu la crise économico-financière, et toute absorption est actuellement exclue.

Aussi, les départements sont une subdivision obsolète, comme je l’ai défendu ici, et les relents de Napoléonisme seraient très mal vus par la plupart de nos voisins européens que nous n’avons pas intérêt à froisser dans la conjoncture actuelle.
Oui, nous français avons l’habitude de faire de cette période napoléonienne un symbole de la grandeur (passée) de la France, mais j’exagère à peine quand celle-ci est assimilée au 3e Reich dans l’histoire de nos voisins ; hégémonie continentale, invasions, guerres et pillages obligent !

Et quelle attitude faudrait-il adopté vis-à-vis de l’entité flamande (ou néérlando-flamande, pourquoi ne pas rêver pour les hollandais ?) ?
L’intérêt politique est donc pour le moins contestable, et celui de l’aspect économique est rédhibitoire.

D’où la position actuelle :
La France a donc tout intérêt à soutenir le Roi Albert, dans ses tentatives bien laborieuses de préserver une union nationale autour d’un drapeau et d’une petite histoire démarrée en 1830.
Le tout pourrait changer plus tard, ou évoluer différemment.
Et la Nouvelle Lotharingie n’apparaît alors pas moins délirantes que l’absorption française…

De belles aventures européennes en perspectives…

Ciao
MfS

Bon anniveraire Jean-Claude.

mardi 4 novembre 2008

Espérer le meilleur, envisager le pire

Une devise éternelle pour une journée historique d'une nation incontournable.

La devise du moment s'applique à tout : un peu à la situation générale du monde, comme à tout projet individuel. On pourrait dire que c'est le corollaire de "Gouverner, c'est prévoir" et "Mieux vaut prévenir que guérir".


Il s'avère que l'élection américaine, dont les votes sont en cours à l'heure où je publie ces mots, a beaucoup utilisé ces termes de subjectivité, comme "Espérer" en les faisant rimer avec "voter" et "Barack Obama", ou "pire" en l'associant à une lettre : W.
Les raccourcis sont donc faciles, comme les troupeaux de moutons qui s'assemblent et qui affluent vers la falaise. Et nous, français, qui n'apprécions pas l'immixtion des autres dans nos affaires, sommes toujours les premiers à donner leçon à ceux-là même...

Mais qu'on ne s'y méprenne pas, il est heureux de voir l'Amérique, comme le Monde, s'accrocher à nouveau à un espoir incarné, à défaut peut-être de grands projets concrets d'humanité. C'est aussi pour ça que le choix du candidat démocrate est le seul possible, ce sera aussi celui d'un homme jeune et nouveau, d'une certaine ouverture voire d'un peu de classe (j'ose).

Je ne veux pourtant pas entacher les belles victoires prévisibles de mauvais augure, mais si l'espoir fait (sur)vivre, c'est aussi un emprunt fait au bonheur. Et le risque de la déception au-delà des frontières US est réel, je crois, tant il faut comprendre que le programme des candidats américains est léger, et celui du sénateur de l'Illinois a été particulièrement vide, et qu'à l'application il ne sera ni ultra-humaniste ni même socialiste. L'intérêt des Etats-Unis aujourd'hui est d'abord de régler ses problèmes financiers et économiques et peut-être d'engager une politique intérieure sociale (i.e. les réformes qui se cachent derrière le slogan "Change"), et ça n'engage en rien que l'Europe ou la France en sorte gagnante. Ce sera peut-être même le contraire.

L'espoir existe quand même du point de vue des relations diplomatiques internationales, qui sembleraient pouvoir s'apaiser, mais les Etats-Unis restent un pays empêtré en guerre, qui aura les soucis de s'en sortir la tête haute et de rester autant que possible un hyper leader mondial. Et là encore, la France n'est pas forcément un allié stratégique.

Envisager le pire, c'est surtout que notre allié américain s'enlise et aussi perde son leadership. Parce que malgré tout c'est la puissance motrice de notre planète, et l'incertitude qui en résulterait est l'exact contraire de l'espoir, avec la perte du peu de confiance du monde occidental. Et pour éviter cela, il faut construire et avancer avec acharnement, et construire sur une confiance qui à besoin d'une base, même au pied d'argile pour le moment : l'espoir ; qui devra rapidement devenir une vision, puis des grands projets.
Good luck !

Ciao
MfS

dimanche 26 octobre 2008

OM – PSG : Le classique français

Une nouvelle tentative de commentaires d’un match en direct / différé. Avec au passage, la réapparition éphémère de Momo, complètement inattendue.

20h56 : je me lance dans la rédaction d’un suivi de match comme je ne l’avais plus fait depuis le 17 mai et le multiplexe suivant en quasi intégralité ici. C’est toujours prendre un peu de risque (on se souvient du piètre Metz-Nancy), mais le sport et la passion sans le risque n’existent plus.

Deux équipes, qui ont été battues cette semaine en Coupe d’Europe, s’opposent et pourtant elles attendent beaucoup de ce match de championnat, que certains appellent encore « le classique », malgré les résultats moyens des dernières années, et aussi l’éclipse Lyonnaise et la solidité Bordelaise.



--- Début de la rencontre ---


0e : Coup d’envoi du 59e « classique » sifflé par l’arbitre M. Duhamel. Le stade Vélodrome est plein. Les parisiens sont en bleu et les marseillais en blanc. Déjà un coup-franc sur Niang.

2e : Après 2 corners pour l’OM, Taiwo, l’arrière gauche nigérian, envoie un de ses boulets de canon dont il a le secret. On sent que l’équipe de Marseille est gonflée à bloc.

5e : La tension a un peu diminué, mais le jeu rapide se poursuit. Une attaque parisienne.

7e : Paris réagit, Mandanda, le portier international, récupère une 2e fois le ballon en quelques secondes.
Hilton intervient dans le pied de Hoarau, Mandada n’aura pas une troisième fois la balle.
Il est temps que je porte un verre de Badoit à mes lèvres.

9e : Corner dans la suite, et le jeune avant bleu Guillaume Hoarau ouvre le score d’une belle tête. 0-1. Ce gars-là décidément aura fait parler de lui, alors qu’il n’était qu’en L2 l’an dernier.
Stupeur évidente dans le stade.

10e : Un moustique s’est installé près de la télé, je m’en vais l’en débarrasser. C’est peut-être parce que j’ai mis le chauffage aujourd’hui pour la 1ère fois depuis longtemps, que le loustic a pensé que c’était une bonne idée de se pointer.
Makélélé et son brassard donnent des consignes aux bleus.

12e : Soudain, un message sur mon PC : je lis "Vador vient de se connecter", c'est Momo – je l’intercepte sur MSN. Il répond instantanément.
J’entends à la télé les noms de Le Guen, Rothen, Kamoré, Armand… et Rouyer qui dit que les parisiens sont dans leur match.
Momo me répond, il ne regarde pas le match.

15e : Je viens d’annoncer à Momo que le PSG mène. Je l’imagine ronchonner devant son écran de PC. Je continue à discuter avec mon camarade de très longue date, dont la passion marseillaise ne s’est jamais amenuisée.
L’OM réagit par Koné, mais sans marquer.

17e : Toujours en chat avec Momo. Ca va être difficile de suivre le match d’une oreille et de converser avec Momo. Mais mes doigts ont entamé leur danse sur le clavier.
Koné se distingue encore.

20e : Frappe de Luyindula, désormais à Paris depuis quelques temps, mais Mandanda ne s’incline pas ; il regarde le ballon passer à côté. Je converse avec Momo – et soudain, alors que la discussion n’était pas des plus heureuses, Niang égalise par une tête sur un centre. 1-1. Landreau est dans les choux. Le Guen est déçu. Très.

23e : Le moral de Momo se requinque. Tant mieux.
De la fumée envahit légèrement une partie des tribunes. Les statistiques de Niang et Hoarau sont comparées.
Je note un milieu gauche assez actif chez les Blancs.

25e : Ce Niang est étonnant ; on le croit toujours dépassé et il réussit de temps en temps un bon coup. Mais je reste convaincu qu’il n’est pas au niveau pour briller au delà du championnat de France.

28e : J’ai entamé un débat avec Momo sur la valeur de l’OM et du football français en général. Je ne fais quasiment plus qu’écouter le match qui se déroule sur l’écran à côté de moi. En jetant un œil, je vois qu’Armand est au sol. Il semble qu’il se soit fait mal.

31e : "Mais pourquoi les défenses françaises vont si mal ?" débat lancé avec Momo.
D’après lui ce serait générationnel.
Koné, le 2e attaquant de l’OM, a failli dribbler le gardien, mais il y avait hors-jeu. Paris se fait contrer. Les deux équipes utilisent la largeur du terrain, l’engagement est de mise.
Momo continue son analyse.

33e : Momo dit qu’on a de bons gardiens. Je pense qu’ils sont jeunes. Momo dit que c’était effectivement flagrant contre l’Autriche.
Une action de Mamadou (Niang) fait vibrer le Vélodrome. Je la relate à Momo. Doudousse prévient que la domination a basculé du côté marseillais.

35e : On parle de Gourcuff. Je me dis qu’on pourrait parler 3h avec Momo et on ne serait pas épuisé. L’attention au match ne s’est pas réaffirmée.
Tiens, Momo annonce qu’il part quelques temps.

37e : Marseille a le ballon, ça joue. Momo vient de quitter MSN, mais en me disant qu’il reviendrait pour la chronique. C’est pas que je demande à voir, mais il me l’a déjà dit souvent (la chronique peut en témoigner). J’espère surtout qu’il règlera tout ce qu’il doit régler.
Toujours 1-1, grâce au 5e but de Hoarau et au 4e de Niang.

40e : Bon coup-franc pour Paris, suite à un tacle illicite de Taiwo sur Hoarau. Mais le parisien s’est surtout laissé tomber. Ah que je n’aime pas ça.
Valbuena et Koné sont dans le mur, excentré sur la gauche du gardien. Le ballon sort en 6 m.

41e : Ce n’est pas du grand football, et je trouve maintenant que Paris construit mieux. L’engagement marseillais est peut-être supérieur. Sur une longue touche, le décidément vif Hoarau tire à côté, alors qu’il traînait dans la surface.
Momo se reconnecte ?!
Koné rate tout juste un tir en bout de course.

43e : Mon accolyte ne réagit pas à ma question. Il n’a certainement pas le temps.
Il est temps pour moi de reboire une gorgée d’eau gazeuse.
La mi-temps approche de toute façon.

44e : Koné butte sur Landreau mais Valbuena surgit et mystifie (BUT !) le gardien parisien à hauteur du point de pénalty, alors que les supporters olympiens poussaient en criant « Nous sommes les Marseillais… »
Une très belle construction de la part des hôtes.
Le stade chante, l’équipe de la Capitale est menée 2-1.
Valbuena est encensé par Doudousse et ses statistiques.

45e et les arrêts de jeu : Les Parisiens tentent de réagir par Cana la capitaine, mais la défense des Blancs résistent. L’arbitre siffle par 3x, Marseille est virtuellement leader de la L1.
Paganelli interviewe un Cheyrou sacrément décidé. Il est d’ailleurs l'auteur de beaux tacles au cours de cette 1ère mi-temps.
Il dit que Paris est bien organisé. Je rebois une gorgée et stoppe mes notes.
Assez bonne première période.


--- Mi-temps ---


Il est 21h57. Ma pause n’a duré que 6 ou 7 minutes, j’ai regardé le plateau du Canal Football Club animé par l’assez bon Hervé Mathoux.
Le temps de dévorer un yaourt et de me reverser un verre d’eau gazeuse.
Guy Roux pousse un coup de gueule, la jolie Isabelle Moreau dialogue avec la pas si mal Nathalie Ianetta. Ah qu'est ce qu'on l'admirait avec Bruce...

46e : Grégoire Margotton et Olivier Rouyer sont prêts. Paganelli interroge Hoarau.
Le match va reprendre incessamment. Les joueurs sont prêts.
Ca y est. Paris a le ballon. Ben Arfa n’est pas sur le terrain. Il est 22h06.

48e : Toujours 2-1. Hoarau a eu un jaune. Je me dis qu’il y a beaucoup de jeunes sur le terrain. Et pour cause, tous les grands joueurs français jouent hors de la L1.
Ca joue toujours. On va de part et d’autre du terrain.

49e : Hilton rassure sa défense, mais l’attaque des blancs butte à son tour sur la défense parisienne. Le PSG ne parvient pas à mieux construire. Rouyer chipote, comme toujours.

51e : On ne sent pas la même clameur que dans les stades anglais, c’est indéniable. Il y a bien les tambours des virages Nord et Sud, mais l’intensité n’est pas la même, il faut en convenir. Ces vieux stades ouverts sont des vestiges d’un autre football. Il faudra les changer si ici on veut faire du football un spectacle incontournable comme les grands pays de ce sport.
Je vois Gerets qui passe des consignes. Hilton, l’arrière brésilien des blancs, est au sol, il grimace.

53e : But ! Egalisation de Paris par Luyindula, l’ancien marseillais, alors qu’Hilton est toujours dehors. C’est 2-2. Peggy a devancé Steve. Et Maria est amoureuse de Kévin… non je déconne…

55e : Momo qui n’a pas Canal+ serait déçu de savoir que l’OM s’est fait remontée. En même temps il a quitté la discussion à 1-1. Maintenant, c’est 2-2.
Les Marseillais réagissent, mais Armand et Landreau, les anciens Nantais, veillent au grain.
'Sont toujours un peu canaris ces 2 là !

57e : Zenden, le vieil attaquant marseillais, s’échauffe. Centre de Bonnart, sauvetage par un défenseur central du PSG. Je trouve qu’on n’entend pas trop Sessegnon, la jeune vedette du milieu parisien.

59e : Encore un peu plus de 30 minutes. Bonne frappe de Cheyrou, un bon joueur qui n’aura pas su passer le cap international. Tiens voilà Sessegnon qui s’effondre sur le ralenti.

61e : "Moins d’engagement", confirme Paganelli à Margotton. Les 2 équipes utilisent bien la largeur du terrain. Niang tente le dribble de Bourillon, mais le sénégalais s’écrase sur la ligne des 6m.
Paris lance une attaque. Je me demande si ce 2-2 n’arragerait pas plus ou moins les 2 équipes.

63e : Ceara a foiré une relance. Valbuena a pu tenter un tir un peu analogue à celui qu’il avait marqué face à Liverpool l’an dernier. Mais ça passe au dessus. Le public scande « Allez l’OM ! ».

65e : Niang domine son défenseur Ceara, mais ça ne suffit toujours pas. Paris ne passe plus vraiment la ligne médiane avec le ballon. Cheyrou est actif. Une belle combinaison entre Niang et Koné dans la défense parisienne échoue dans le petit filet. Dommage, un beau passage. Et ce n’est pas fini. Niang tombe dans la surface, mais il n’y a pas faute. Kamouré obtient ensuite un corner que Valbuena tire. Paris ne parvient pas réellement à se dégager tout de suite.

68e : Toujours 2-2. J’ai repris un verre de boisson.
Le match n’est pas désagréable, mais on n’est pas au niveau du rythme du top européen, il faut le regretter. Armand et Bonnart se batte chacun sur le même côté. Un corner parisien ne donne qu’un autre corner qui, lui, est dégagé.

69e : Volley du pied droit de Cheyrou sur un centre de la gauche de Koné et la balle frappe la barre, sans que Landreau ne puisse réagir. La balle retombe légèrement devant la ligne et l’attaque du marseillais sur le gardien interrompra l’action (coup-franc). Le public jubile à tord. C’est toujours 2-2.

72e : Marseille a accéléré légèrement le jeu. Samassa, l’ex manceau est entré pour l’OM. Le public pousse. Paris résiste, et a plutôt tendance à se contenter du score.

75e : Hatem Ben Arfa, passé de l’OL à l’OM, moisit toujours sur le banc. Rouyer loue l’activité de Bonnart, l’arrière droit marseillais. Encore un que je trouve sous-dimensionné en moyenne pour joueur la Coupe d’Europe. Toutefois c’est vrai qu’il se défend ce soir.
Valbuena vient de tirer au-dessus, suite à une action de son arrière droit !





77e : Toujours 2-2. Bah non, sur un coup franc de Rothen, Hoarau ne touche pas vraiment la ballon et Mandanda qui s’écroule ne peut arrêter la balle. C’est donc 2-3 !
Eric Gerets est debout.
Les Parisiens se congratulent.



79e : Samassa bouscule Bourillon dans la surface parisienne. Rien d’autre à dire. J’ai soif.

81e : Zenden va rentrer à la place de Niang. Le coup-franc de Cheyrou, décidément en vue du côté marseillais, ne donne rien, mais l’OM garde le ballon. Landreau s’en empare quelques secondes plus tard. Je bois.
Zenden rentre.

82e : On doit être dans les 10 dernières minutes de temps effectif. Il faut donner une note au match, mais ooohh, Luyindula l’altruiste passe le ballon à Hoarau qui fusille Mandanda. Le gardien de l’équipe de France s’incline une 4e fois sous quelques sifflets du Vélodrome.
Marseille 2, Paris 4 !!!
Un beau contre, et Paganelli signale que ça fait 0-3 en 2e mi-temps. J’espère que Momo ne le sait pas encore…

85e : Sakho remplace Pancrate au PSG, autrement dit on verrouille derrière.
Pas mal cette soirée parisienne jusque là. Je disais donc qu’il faut donner une note et le 14 se profile. Je rebois de la Badoit de mon verre Perrier. Pub !

87e : Le scandale d’avoir joué la Coupe d’Europe avec les petits jeunes à Schalke semble quand même récompenser Le Guen ce soir, celui-ci que je pensais sérieusement menacé en cas de défaite. L’intensité du match a encore perdu un cran. Marseille se dirige vers sa 1ère défaite au Vélodrome en L1. Sale coup pour les Olympiens.

89e : Luyindula a fait un match pas trop mauvais. Il tient bien le ballon, c’est propice. Paris ne perd pas trop ses duels en cette fin de match.
Chantôme rentre à la place de l’inexistant Sessegnon.

90e : Il y aura 3 minutes de temps additionnel. Il fait moins froid ce soir à Compiègne que hier soir. Mon chauffage ne s’est même pas mis en route.
Le match est trivial. Landreau prend son temps pour dégager.

92e : Marseille tente encore une offensive. Le pressing parisien repousse les Blancs. L’OM pourra se consoler en ayant dominé le score sur les occasions : 6-4. Mais c’est le résultat qui compte ! Landreau repousse un tir et M. Duhamel siffle la fin du match.


--- Fin de la rencontre au Vélodrome ---



Villeneuve jubile.
Valbuena est désabusé au micro de Paga.
Plus tard, Makélélé, capitaine bleu que je n’ai pas trop vu non plus, répond posément aux interviews.

Une assez belle soirée de Ligue 1 avec une belle victoire du PSG à l’exterieur.
La note du match sur Canal + : 15,5 ! Beaucoup de parisiens étaient devant leur écran ce soir.
Le PSG remonte au classement (6e) et rebat l’OM pour une fois depuis 4 ans, Lyon reste 1er.
Mais pas de quoi réhausser foncièrement le moral de Momo.

A bientôt pour une belle chronique.

Ciao
MfS

vendredi 24 octobre 2008

Justice infirme

Encore un sujet d'actualité. Celle-ci aura décidément animée le mois d'Octobre...

L'insomnie de petit matin à de cela d'intéressant que quand on allume sa radio très tôt dans la journée on entend toutes les "petites news" auxquelles on ne prête pas toujours attention sinon.

Faute de frappe
J'entends donc ce matin qu'un violeur récidiviste est libéré en raison d'une faute de frappe dans le rapport de la cour de justice. Parce que la cour "infirme" l'ordonnance de placement en détention, ce malfrat ne voit pas sa culpabilité évidente "confirmée".
Il y a quelques semaines encore je relisais "le Procès" de Kafka, où ces juges plénipotentiaires peuvent rompre des vies sur des décisions arbitraires fondées sur... rien. On y est pratiquement.

On pourraît en rire
Les erreurs ne peuvent visiblement pas être corrigée par la Justice ! Un écrit semble y être irréfutable. Heureusement que l'industrie automobile ne fonctionne pas comme ça : elle n'existerait plus !

La nausée
Cette Justice qui est celle de mon pays est bien aveugle, voire beaucoup plus. Elle est idiote et bureaucratique. Et quand j'entends ces magistrats se plaindre à longueur de semaines, c'est la nausée qui me tente...

J'espère quand même que cette "petite news" fera réagir davantage que je ne le crains pour que cela change.

Ciao
MfS

mercredi 22 octobre 2008

Mondial de l'auto (3/3)

Dimanche et lundi j'ai publié quelques photos sur ce salon biénnal à la gloire de la mécanique automobile. Terminons le job aujourd'hui avec quelques autres photos...

Un petit festival de photos et une vidéo pour clore ce dossier sur le Salon de l'Automobile parisien. Un peu en vrac, mais plein de souvenirs agréables cette dernière transhumance parmi les constructeurs automobiles mondiaux nous emmène à la découverte de modèles parfois moins connus en France...

L'automobile un vaste champs de création
Nous avons déjà vu pas mal de voitures compactes et pratiques, sportives ou de grand luxe, etc. Complétons donc la collection avec une belle Bentley en robe blanche, un peu coupée, bien profilée et sûrement élégante, pour passer rapidement à Toyota et son phare technologique la Prius ici branchée sur une prise électrique.

Et cette prise électrique ce n'est pas la première que j'ai croisée en ce samedi à Porte de Versailles; le rupture technologico-industrielle se prépare doucement ! Le temps de se glisser du côté de chez Lexus, et d'apprécier l'arrière de la Lexus IS F, fait de pots rarement superposés ainsi et qui me laisse presqu'envieux de telles sorties de pots aggressives et élégantes et aussi bien intégrées.


Je passerai rapidement sur les hybrides de Lexus pourtant intéressants, quand nous décidons de changer de hall pour aller voir un des plus grands groupes automobiles avec sa constellation : les VW-Audi-Skoda-Seat et les autres. Après une courte pause, c'est un personnage de science fiction qui passe, un prototype hybride morphé entre David Hasselhoff et un camarade d'école surnommé "Spielberg" (qui certains rares reconnaîtront). C'est Grichka Bogdanoff.

Le monde VW
Suivent donc une superbe Skoda Superb, une Seat Ibiza Cupra bien montée, une très rare VW Phaeton pour la France, une belle Golf VI GTI qui va faire des malheurs, et une excellente VW Passat CC très bien dessinée. Appréciez !


















Enfin, arrive le clou du spectacle du coin, avec la Lamborghini Estoque. Pour les amateurs, j'ai encore une courte vidéo sur ce nouveau modèle de la marque au taureau.



Des Lotus, des américaines, des chinoises...
...eh oui, des chinoises. Ils sont là, ils sont partout et ils vont nous bouffer tout crus. Blague à part (enfin presque), Brilliance s'est distingué au salon avec un stand relativement imposant et des hôtesses très bridées. La Chine s'éveille... bon ok, ça ne casse encore des briques, mais cette présence était vraiment notoire, avec des finitions qui n'ont pas vraiment à envier à nos voitures occidentales.


Et plus loin c'est un stand comportant un trio de Lotus blanc, euh blanche, qui se dressent devant un parterre d'admirateurs...


...puis nous arrivons dans un coin étrange où des visionnaires se sont laissés aller. Vous en pensez évidemment ce que vous vous voulez; personnellement, je trouve les idées fascinantes !


Arrive enfin le quartier américain, qui plie peut-être mais me semble bien loin de rompre avec là-aussi de sacrées belles bêtes. Ci-dessous un montage comprenant notamment de la Corvette des plus beaux styles.


Allez, encore un petit effort pour supplier le sort de pouvoir conduire un jour l'une de ces nouvelles Ford Mustang, qui dégage à la fois classe et puissance, et qui en impose, tout simplement.


En cadeau, comme de coutume, 18 Mégas de l'une de ces Chevrolet Camaro de très bonne facture, qui impressionne tout autant que la sacro-sainte Ford Mustang. Amen.



Ah l'automobile, que de belles aventures de par tous les continents... Espérons pour nous que Paris demeure encore quelques années la capitale d'un grand pays de l'automobile !

Ciao
MfS

lundi 20 octobre 2008

Mondial de l'auto (2/3)

Suite du 1er épisode, consacrons nous ce soir au prestige et à l'audace avec 12 photos et 1 vidéo...

Le Mondial de Paris, le plus fréquenté sur la planète, est aussi un peu celui des contrastes. Plus d'1 million 400 milles entrées ont été atteintes, encore davantage que pour les éditions précédentes, et pourtant vieillires restylisées y côtoient quand même la pointe de la performance sportif et le luxe le plus flagrant. Voyons ça ensemble...

Une française mythique
Je trouve que cette 2 CV Hermès à un petit côté intéressant. OK, elle célèbre les 60 ans de la petite voiture, mais aussi elle ouvre une tendance : celle de faire du prestige avec du modeste. Et dans les temps tumultueux que nous traversons je trouve ça bien opportun.


Des voitures de Rallyes
Je loue assez souvent ici les mérites du WRC et c'était aussi l'occasion samedi de jeter un oeil de plus prêt sur ces bolides uniques, et qui pourtant dérivent des voitures de séries. La Citroën C4 de Sébastien Loeb et la Ford Focus d'Hirvonen avaient une place réservée sur des pieds d'estale. Plus tard, nous avons également vu la Subaru Impreza un autre beau bolide à voir...

















Des vraies sportives rutilantes
De superbes Porsche succèdent à une Maserati, de belles Ferrari rouge et noire, l'Alfa 8C Competizione, et quelques Jaguar...


















Encore des concepts cars étonnants
J'avais un peu entendu parler de cette B° électrique de l'improbable coopération entre Bolloré et Pininfarina, et la voir n'a pas été chose facile tant les belles italiennes grouillaient dans les aletours de ce stand. Aussi le concept car Mazda contraste beaucoup, avec, en définitive, des formes plus classiques pour un concept car, mais aussi un look d'un oiseau futuriste à l'envol, ou peut-être est-ce une espèce de libellule sur une aquarelle ?


Et les autres...
Arrivé dans le hall où VW et toutes ses dépendances s'affichaient, c'est surtout les Audi blanches (Sx) et rouges (Rx) qui m'épataient tant il fallait avoir osé la palette de couleurs. Le vert n'était pas visible là. Je découvrais également une Seat Exeo, apparemement nouveau vaisseau amiral de la filiale espagnole au look de A6.



Video : Lexus IS 250 C et les 3 filles fournies
En hommage aux superbes hôtesses de Salon qui n'hésitent pas à donner de leurs personnes...


Encore un peu d'attente pour l'épilogue de cette aventure automobile.

Ciao
MfS

Glossaire alphabétique (2007)

Glossaire alphabétique (1er semestre 2008)

Glossaire alphabétique (2e semestre 2008)

Glossaire alphabétique (2009)